25/01/2008 - réflexion sur la thérapie GNM Déc. 08 suite et fin
Un chapitre que nous avons déjà abordé plus haut, c’est le syndrome, c'est-à-dire le programme de rétention d'eau (=SBS) des canaux collecteurs des reins). Dans ce cas, l’organisme retient énormément de liquides dans l’ensemble – mais plus particulièrement au niveau des organes et du cerveau qui se trouvent en phase pcl – en raison du programme de rétention d'eau qui est en phase ca (c’est la raison du syndrome). C’est ainsi que se forment, par exemple, les épanchements transsudatifs et exsudatifs de la plèvre ou du péricarde, de l’ascite, de l’hépatomégalie (en cas d’hépatite), ou de splénomégalie (= phase pcl du conflit de blessure et de saignement) et bien d’autres.
L’une des combinaisons les plus redoutées est l’ostéolyse en voie de guérison (phase pcl = leucémie) avec ce conflit de rétention d’eau ou SBS que nous appelons la goutte. Le domaine des ostéolyses en guérison, surtout s’il s’accompagne du syndrome (goutte) pose les plus grandes exigences thérapeutiques aux thérapeutes et au personnel soignant ou aux membres de la famille qui s’occupent du patient. Il exige un maximum de connaissances spécialisées, beaucoup d’humanité, de compassion et de patience.
Naturellement, il y a beaucoup de complications possibles.
En comparaison, en médecine conventionnelle, dans 95% et plus de ces cas, la thérapie consiste à donner de la morphine, ce qui se termine à quasiment 100% par la mort. Aucun Docteur ne la prendrait pour lui même. Les anciens collègues, qui réclament le monopole de cette soi disant « thérapie » ne soignent pas les patients, mais ils les tuent.
En réalité personne ne devrait mourir des ostéolyses ou de leurs guérisons si l'on évitait les complications. Une de ces complications est l'hémorragie, étant donné que le sang est très dilué pendant cette phase pcl des os = leucémie (hématocrite à 20 et même moins), le danger d'hémorragie est un peu plus élevé. Même la fatigue est très importante.
En cas de gros saignement, comme par ex. un saignement du nez, le patient peut faire un “conflit de blessure et de saignement”, avec chute des thrombocytes, ce qui constitue un programme spécial sensé pour éviter la thrombose des vaisseaux sanguins, particulièrement ceux des veines après une blessure, - mais il s'en suit éventuellement un gonflement de la rate (splénomégalie) pendant la phase de guérison. Ce qui représente une nouvelle catastrophe en médecine conventionnelle et signifie le plus souvent le commencement de la fin.
Dans la thérapie de tout SBS, il n'y a pas de recette toute faite (particulièrement s’il se produit des récidives entre temps), mais chaque cas doit être considéré individuellement.
C'est là que commence l'art du thérapeute, l'art de maintenir le moral d'un patient, même s'il doit, par exemple, rester allongé des mois durant à cause du risque de fracture d’une vertèbre.
Fondamentalement on peut dire :
Le futur médecin en la Germanique « Médecine Nouvelle Germanique » ne peut être un médecin « de série ».
Il devra être humain et intègre, modeste, incorruptible et avoir les mains chaudes.
Il devra aussi être largement qualifié, bien connaître l’ontologie, et connaître aussi très bien toutes les spécialités : la psyché, les scanners cérébraux, ainsi que l'ensemble de la clinique, car en « la Germanique » il n' y aura plus de spécialistes, par ex. pour la gynécologie, le cœur, l’œil ou l’oreille, etc. Le médecin de la GNM devra bien connaître chaque spécialité et naturellement il devra pouvoir tout mettre en rapport avec les autres niveaux. Cela nécessite non seulement la qualification professionnelle et une certaine capacité intuitive, mais exige aussi un raisonnement policier. En plus il devra avoir du charisme sinon il ne pourra nouer le contact avec le patient, c'est-à-dire qu’il ne s'ouvrira pas. Ainsi donc, sur 100 médecins il ne s'en trouvera peut-être qu’un qui conviendra.
Il ne suffit donc pas d’avoir lu quelques livres sur la GNM ou d’avoir suivi quelques séminaires (Meta voleurs, têtes brûlées & co, etc.) pour se jeter aussitôt sur les malades ou s'autoriser à voler/ s'approprier indûment la Germanique, « Médecine Nouvelle Germanique » et l'amalgamer avec la médecine conventionnelle ou d'autres pratiques magiques, c'est beaucoup trop dangereux.
Dr. Hamer,
25/01/2008 - réflexion sur la thérapie dans la GNM. Déc. 2007
Réflexions sur la thérapie dans la
Germanique, « Médecine Nouvelle Germanique » (GNM)
Seul Dieu en personne peut atteindre 100% de réussite dans la thérapie des patients.
Avec 98% nous sommes déjà les rois des thérapeutes.
Nous ne sommes pas immortels !
Dans ce que l’on appelle la médecine d’école (avec ses 5000 hypothèses) et d'après le centre de recherche sur le cancer de Heidelberg, 98% des “patients cancéreux” meurent sous chimio et sous morphine. Par contre, dans la GNM il y a 98 % de survivants. Mais ces 98% ne s’appliquent pas, naturellement aux cas ayant déjà été traités au poison ou en cours de « traitement » ou bien à ceux ayant subi un préjudice en raison du diagnostic ou de la panique causée par le pronostic.
En dehors de cela, nous ne pouvons pas “guérir” les malades au sens passé de la médecine conventionnelle, mais c'est plutôt l'organisme du patient lui même qui se guérit à 90% pour peu qu'on ne l'affole pas ni ne dérange le processus de guérison. Même les animaux survivent de cette manière à 95% de leurs cancers.
Il y a encore deux choses à savoir avant tout :
1. Les dites “maladies” n’avaient rien de cette “malignité” que les religions judéo-chrétiennes lui attribuent depuis toujours. Au contraire, elles font partie du programme biologique de survie de la nature.
2. 90% ou plus des dites“maladies” étaient depuis toujours les symptômes d'une phase de guérison qui, normalement, se seraient terminées d’elles mêmes. Tout idiot que nous étions, nous essayions avec entêtement de “guérir la phase de guérison”.
Un exemple:
Lorsqu'un patient arrive avec des foyers ronds cancéreux au poumon consécutifs au diagnostic brutal et aux pronostics courants en médecine conventionnelle, c'est-à-dire qu’il a eu peur de la mort, il n'a besoin ni de chimio ni de médicaments, mais a contrario il faut lui expliquer avec beaucoup de précautions qu'il ne peut pas en mourir, d’autant plus qu’à présent, avec la GNM, il n'a pas de raison d’avoir peur de mourir. Mais il faut aussi lui expliquer patiemment qu’il peut se réjouir s'il a maintenant une tuberculose pulmonaire avec tout ce qui s'ensuit : une grande fatigue, de la faiblesse, de la température, des suées nocturnes etc , et qu'il faut qu’il se comporte comme les patients d’antan en cure de repos à Davos, pas d'efforts, pas de contrariétés, une bonne alimentation riche en protéines et en vitamines (vitamine D). De tels patients doivent être suivis de près avec professionnalisme, et surtout bien guidés sur le plan psychique, parce qu'ils peuvent facilement traverser une phase dépressive, particulièrement lorsqu'ils ont d'autres programmes spéciaux en solution, comme par ex. des ostéolyses qui sont douloureuses.
Que pouvons nous faire ici avec des médicaments dont, par ailleurs, aucun médecin ne voudrait pour lui, alors que de toute façon jusqu' à présent, en médecine d’école, on ne savait pas que les foyers ronds au poumon (adénomes cancéreux) et la tuberculose pulmonaire (avec présence de mycobactéries) étaient une seule et même maladies, mais dans des phases différentes d’un SBS.
Nous ne pouvons soigner des foyers circulaires au poumon (phase active) ou une tuberculose des poumons (phase de guérison) ni avec des médicaments, ni avec des rayons, l’imposition des mains, la guérison par l’esprit, l'exercice mental etc. ou un petit médicament homéopathique. Le malade ne peut guérir que par lui même. Il a une grande tâche devant lui, qu'il doit remplir, mais nous pouvons lui venir en aide humainement, médicalement ou par des soins, et lui rendre des services inestimables.
Que reste -t-il donc à « thérapiser », afin que nos adversaires ignorants ne puissent dire que nous ne donnons quasiment aucun des traitements médicamenteux en vigueur à nos patients ?
Ecartons tout d'abord la médecine intensive dans les cas difficiles avec hémorragies, épanchements pleuraux, du péricarde etc., écartons aussi les cas faciles que nous traitons avec un sac de glace sur la tête, une bouillotte (pour les journées dites “froides”), ou des tisanes, des laxatifs, etc.
Pour l'indication des médicaments puissants comme la cortisone, les diurétiques, les nombreux régulateurs de la tension artérielle, les antibiotiques ou les analgésiques, nous constatons que contrairement à ce que nous croyions auparavant nous en avons de moins en moins besoin.
En cas de soi-disant “tumeur au cerveau” par ex., nous commencerions par essayer de solutionner le conflit actif existentiel, du réfugié, ou de se sentir abandonné, du syndrome.
C'est certes le plus efficace, mais souvent on n’y parvient pas aussi vite qu'il le faudrait. Entre temps nous avons aussi développé une thérapie toute nouvelle en GNM, qui a déjà fait ses preuves en utilisation personnelle.
Mais dans toute action, la règle fondamentale dans la Germanique, c'est l’attention ! Si le patient remarque la peine qu'on se donne pour lui (ce qui demande naturellement une implication personnelle intensive), cette attention renforcée tend déjà à apaiser le conflit.
Les déclarations de mes adversaires, disant que « le Dr. Hamer n'aurait pas de thérapie » est fausse, naturellement. Il ne me manque qu’une clinique pour pouvoir le prouver publiquement, mais on m'en empêche depuis déjà 25 ans. C’est tout le contraire : la Germanique, propose la meilleure ainsi que la plus naturelle et la plus biologique des thérapies qui soient. L’important pour les malades est de savoir que seul ce qui porte le nom de « germanique » représente véritablement l'authenticité de la Germanique.
Ainsi nous en venons à la question si importante : qui soigne ou qu’est ce qui soigne?
La médecine conventionnelle qui a l'arrogance de se dire scientifique depuis toujours - malgré ses 5000 hypothèses – a toujours essayé de combattre les symptômes (la plupart du temps ceux de la phase de guérison). On n’a jamais su la cause d'aucune maladie, et encore moins qu'il s'agissait d'un programme spécial biologique dont les symptômes sont normaux et ne doivent pas être combattus.
Reprocher à la Germanique de ne pas faire de thérapie (c'est-à-dire, de thérapie médicamenteuse), c'est inverser la réalité.
Depuis des millénaires avant la découverte de la Germanique, Médecine Nouvelle Germanique, on n’a jamais pu faire une thérapeutique causale. C'est seulement depuis la Germanique que nous le pouvons. Et si 98% des patients survivent, il faut bien qu'elle soit juste.
Même si de nombreux thérapeutes qui n'ont pas compris la Germanique, se croient obligés de prescrire des petits remèdes complémentaires pour optimiser les différentes phases des SBS - c'est purement insensé et on ne peut que secouer la tête à la vue de tels apprentis sorciers. Car cela n'apporte rien au patient, mais plutôt à la bourse du thérapeute.
Naturellement il y a aussi des difficultés et des complications au cours des processus de guérison de nos patients. La difficulté la plus courante est que les programmes biologiques de la nature se déroulent certes de manière archaïque, mais que cela n'a apparemment plus de sens dans notre civilisation non biologique et contre nature.
Si par ex. une femme de 45 ans, sans enfant, fait un avortement et consécutivement un cancer du sein, parce que “en dernier ressort ça aurait été si beau d avoir quasiment son propre petit enfant ”, nous voyons que les circuits archaïques fonctionnent certes, mais nous ne pouvons appréhender ceci qu'au niveau de la civilisation. Ainsi que l’enfermement contre nature des personnes âgées, loin de leur famille, dans des soi-disant résidences de personnes âgées où ils végètent jusqu'à leur mort, ou les maisons de célibataires qui sont tellement modernes de nos jours.
Nous nous trouvons dans le grand dilemme, de vouloir aider ces personnes qui vivent à l'encontre de la nature, mais de ne pas pouvoir le faire de façon biologique. Car les gens civilisés comprenaient la médecine (comme on le leur avait appris), comme un atelier de réparation des symptômes. Donner un sens biologique à leur “maladie” leur était devenu complètement étranger.
Maintenant, il y a en principe 2 possibilités :
1. Le patient se trouve dans un environnement (par ex. clinique ou sanatorium) où tout le monde connaît plus ou moins la Germanique, et celle-ci fait partie du patrimoine commun. Le patient peut alors y « croire » même s’il ne la comprend pas tout à fait : tout le monde le fait et ils semblent le comprendre. C'est le sentiment grégaire rassurant.
(Jusqu'à présent, il ne faisait que croire en la médecine conventionnelle, il ne pouvait pas la comprendre).
2. Le patient est plus ou moins seul, et doit éventuellement défendre son opinion contre les siens et contre les médecins. Ce genre de malheureux patient doit comprendre la Germanique.
Naturellement, en principe, il n'est pas nécessaire de croire quoi que ce soit en la Germanique, on peut tout comprendre. Mais une fois malade, la personne n'est plus en possession de toutes ses forces, même mentales. Et lorsqu'au cours de la phase pcl, ses proches s'écrient : “regardez, comme son état empire, ...il y a 3 semaines il pouvait encore marcher, et maintenant il ne peut plus se lever, il a tant maigri qu'il ne lui reste plus que la peau sur les os, “... alors, le patient ne peut plus trouver d’arguments parce que cela semble bien être vrai, mais ça l’est seulement parce que ses proches ne connaissent rien à la Germanique, et peut-être qu' ils ne veulent même pas comprendre et souhaitent la mort du patient. Avec de tels malades en pleine détresse, il faut être très patient. Ils aimeraient bien comprendre, mais ils ne le peuvent pas.
18/01/2008 - Titre Officiel : LA GERMANIQUE, "Médecine Nouvelle Germanique" - GNM
La GERMANIQUE, « Médecine Nouvelle Germanique » - GNM
Dr. Med. Mag. Theol. Ryke Geerd HAMER
A cause de multiples versions non-autorisées de La GERMANIQUE, « Médecine Nouvelle Germanique » - GNM, du Dr. R.G. HAMER à travers la France et le monde, il est important de porter à votre connaissance que le Dr R.G. HAMER a protégé officiellement sa découverte scientifique sous le nom de :
La GERMANIQUE, « Médecine Nouvelle Germanique » - GNM
qui est désormais l'appellation de sa découverte scientifique.
Veuillez trouver ci-dessous une liste de quelques sigles que vous pouvez rencontrer.
Ils n’ont aucun rapport avec La GERMANIQUE, « Médecine Nouvelle Germanique » - GNM, Dr R.G. HAMER.
Leurs enseignements et leurs pratiques n’ont pas de liens avec la découverte scientifique du Dr R.G. Hamer :
La GERMANIQUE, « Médecine Nouvelle Germanique » - GNM
Merci de votre attention.
Biologie Totale
Biogénéalogie
Décodage biologique
Healbreastcancer
La santé… à présent
Médecines nouvelles
Méthode « Hamer »
Medicina sagrada
Métamédecine…
Psychogénéalogie
Synergie Helio Thalassa
Etc….
06/01/2008 - Dr. Ryke Geerd Hamer : voeux 2008
Mes chers amis de la Germanique, « Médecine Nouvelle Germanique »,
Nous nous trouvons au solstice d’hiver et au seuil de la nouvelle année 2008.
L’année 2007 qui vient de se terminer a été dramatique non seulement pour ma personne, mais également pour mes poursuivants espagnols qui ne m’ont manqué qu’à une seule journée près. Mais cette année a été une année très décisive pour la « Germanique », au cours de laquelle le bon grain s’est séparé de l’ivraie. Depuis, tous mes adversaires et leurs complices se sont rassemblés contre nous :
• ils évitent autant que possible de me nommer
• ils s’échangent tous mes concepts
• ils écartent totalement la notion de « germanique »
• ils ne parlent pas non plus des millions de victimes
• ils veulent la chimio, le « strip-tease » des familles Hellinger et le nettoyage de la scientologie
• ils voudraient faire glisser sans heurts la « Germanique » vers la médecine d’école – ou des écoliers, tout en faisant un amalgame, c'est-à-dire en la falsifiant.
Tout ce scénario de nos adversaires ne peut avoir qu’un seul but :
dérober la « Germanique » pure pour l’utiliser eux-mêmes à leur profit et, dans le même temps, l’inverser pour ceux qui ont d’autres convictions religieuses, voire la taire totalement afin de rendre le crime insoupçonnable et que tout reste en l’état actuel, c'est-à-dire que les patients continuent à subir la thérapie à mort à l’aide de la chimio et de la morphine.
Comme vous le savez, j’aurais déjà dû être interné de force en psychiatrie parce que mes thèses seraient folles et que la « Germanique » serait fausse (guérisseur miracle, charlatan), bien que l’on sache déjà depuis 25 ans qu’elle est juste.
Mais maintenant l’affaire a pris un nouveau virage : à présent je ne suis plus poursuivi à cause de la « Germanique », mais pour antisémitisme, parce que j’ai découvert la vérité et appelé un chat un chat.
Mais qu’importe, qu’on me désigne comme le tribun incorruptible de nos patients, je continuerai à opposer haut et fort mon veto à ce génocide, comme l’a appelé le
Prof. Niemitz. Même si quelques uns d’entre vous ne l’ont toujours pas compris.
Je vous en prie, essayez de comprendre pourquoi la « Germanique » doit rester pure, intacte. Car la Germanique est beaucoup plus qu’un grand nombre de nouvelles découvertes dans le domaine médical et biologique. Elle signifie tout simplement la liberté d’esprit.
Elle nous offre une vie délivrée de la panique que nos grandes religions nous ont insufflées : la peur du diable, du péché et des « maladies malignes ».
La Germanique nous garantit aussi de vivre selon les lois biologiques d’après lesquelles nous avons été créés. Regardez donc autour de vous : partout vous ne verrez qu’un chaos biologique, humain et social.
Les gens se laissent « assassiner » à la chimio par leurs dirigeants – 1500 par jour, rien qu’en Allemagne. Ils n’ont plus aucune orientation, plus aucun sentiment d’identité. Notre société est déjà majoritairement composée de célibataires et de pensionnaires de foyers pour personnes âgées. Même nos enfants subissent déjà le « lavage de cerveau » (imposé d’en haut) dans les jardins d’enfants et les écoles publiques, afin d’en faire des célibataires faciles à manipuler et à diriger.
Mes chers amis, croyez-moi, non pas parce qu’elle vient de moi, mais la « Germanique, Médecine Nouvelle Germanique » est le seul instrument qui nous permettra de sortir le gouvernail de ce marécage, la seule force qui pourra nous aider à retrouver la vérité, la liberté, la dignité et le droit. Et ceci à la manière biologique de la dignité humaine, c'est-à-dire d’une façon conforme à la famille qui est, en réalité, inscrite dans notre organisme de même que chez le plus petit des animaux. Ce n’est pas seulement la médecine qui doit changer.
Je suis persuadé que la Germanique ne pourra pas remporter la victoire en dehors d’un état de droit et je crois aussi qu’il ne peut pas y avoir d’état de droit sans la Germanique. Car dans un état de droit, il serait totalement impensable que l’on pratique un génocide sans qu’un avocat ou qu’aucun juge n’intervienne.
Pouvez-vous comprendre, à présent, pourquoi je serais volontiers président d’un état de droit avec la Germanique ?
Qu’importe où se trouverait cet état, pourvu que ce soit un véritable état de droit, sans « état dans l’état », sans mafia, sans loges, ni religions d’état dans l’état, ni machines de propagande appartenant à l’état dans l’état. Un état donc, où toutes les personnes auraient véritablement les mêmes droits, la même dignité, la même liberté.
C’est ce que je souhaite à tous ainsi qu’à moi-même pour la nouvelle année 2008.
Vôtre
Ryke Geerd
11/12/2007 - témoignage. la santé par le Savoir
La Santé par le savoir
Considération sur le Dr Hamer et la Médecine d’école
Une maman, thérapeute de 41 ans, découvre un jour sa fille âgée de 2 ans, gémissante, immobile et obligée de rester allongée sur son lit. La maman, désespérée, cherche un radiologue afin d’obtenir un scanner cérébral.
Le radiologue constate un gros œdème cérébral (infiltration liquidien, gonflement) au niveau du relais moteur cérébral. C’est ce qu’avait déjà pensé la maman. Elle se fait remettre le scanner et décide de l’envoyer au Dr Hamer. Le diagnostic du Dr Hamer à la maman : « une ataxie, provoquée par un traumatisme lié à une chute ». A ce moment là, tout devient clair pour elle. En effet, la veille de la perte de mouvement, sa fille était tombée deux fois en se cognant la tête au cours de jeux d’enfants. La petite s’est relevée à chaque fois et a continué à jouer. C’est pour cela que la maman n’y a pas prêté attention.
Le Dr Hamer a recommandé à la maman de caresser la tête de l’enfant et de la faire marcher dans un déambulateur afin que la petite regagne confiance en ses propres possibilités.
Très rapidement une amélioration est intervenue. La maman, spécialiste en acuponcture, a constaté un déplacement au niveau de la 1ère et 2ème vertèbres. Après les avoir remises en place elle s’est aperçue que la régénération s’est accélérée. Aujourd’hui, trois mois après le diagnostic, la petite a retrouvé ses mouvements et un développement tout à fait normal.
La thérapeute a voulu en savoir plus. Elle a demandé au radiologue ce qu’aurait fait la médecine d’école pour soigner sa fille. Là-dessus, la réponse a été directe : « on aurait fait un nouveau scanner avec produits de contraste et on aurait pu alors visualiser de manière claire les tumeurs ». Puis on aurait appliqué les thérapies habituelles de la médecine d’école dans le cas des cancers, à savoir, une trépanation. Ensuite, une chimiothérapie aurait été appliquée avec toutes les suites non prévisibles que cela implique. Et ce, chez une petite fille de deux ans, après qu’elle ait subi un choc brutal qu’est la trépanation ».
Cette situation nous rappelle l’émission sur le cancer du sein que l’on a pu voir il y a quelque temps à la télévision : « Le dépistage du cancer du sein est bon».
Nous devons savoir que beaucoup de femmes font un cancer du sein et ne le remarquent pas, donc n’entreprennent rien et au bout de quelques temps le cancer a disparu de lui-même.
Pour d’autres le cancer est dépisté et elles sont traumatisées, terrorisées par le diagnostic et par toutes les informations venant des médias et de leur entourage. Cela occasionne des mesures thérapeutiques drastiques. Les dépistages précoces du cancer peuvent être certes utiles, mais ils provoquent des peurs paniques. Toutes ces peurs, liées à la suite de diagnostics terrifiants créent de nouveaux cancers. C’est pour cette raison que selon le Dr Hamer, il n’y a pas de métastases mais toujours de nouveaux cancers.
Le Dr Hamer et sa « Médecine Nouvelle » sont très contestés en Allemagne. Souvent le docteur est attaqué et dénigré. Cela n’est pas dû seulement à sa façon de soigner, mais également à ses opinions politiques. Ne devrait-on pas examiner la médecine nouvelle du Dr Hamer de manière plus professionnelle et sérieuse ? Nous savons qu’il peut connaître à l’avance d’une façon détaillée le déroulement de la maladie (exemple le cancer) et enlever totalement la peur panique qui habite le patient et sa famille. Même les patients abandonnés par la médecine d’école cherchent un conseil ou s’intéressent à ses découvertes.
Ataxie : du mot grec désordre. C’est un terme générique pour désigner les dérèglements du centre de régulation de l’équilibre et de la coordination des mouvements. Il faut noter qu’une ataxie peut survenir, même lorsqu’il n’y a aucune paralysie, donc lorsque la force musculaire est intacte.
Pour plus de détails vous pouvez consulter
[url]www.neue-medizin.de[/url]
[url]www.pilhar.com[/url]
28/08/2007 - plainte Dr.RG Hamer contre décision du 10 août 07
Dr. med. Mag. theol. Ryke Geerd HAMER
Apartado de Correos 209
E-29120 Alhaurin el Grande
17. August 2007
An das
Hessische Prüfungsamt für Heilberufe
(Direction de la Santé du Land de la Hesse)
Herrn RegDir Diefenbach
Adickesallee 36
60 322 Frankfurt am Main
Betr.: Klage gegen Ihre Entscheidung vom 10. August 2007
Objet: Plainte contre la décision du 10 Août 2007
Sehr geehrter Herr Diefenbach,
Monsieur,
Votre arrêt du 10 août 2007 constitue tout simplement une déclaration de faillite de ce qu'on aurait bien aimé appeler Démocratie – soit la République Fédérale Allemande qui n' existe plus. Jusqu'à la fin j'avais espéré que vous eussiez honte de perpétuer ce vous faites depuis 21 ans, à savoir ce que j' ai nommé lors de nos nombreux entretiens téléphoniques être clairement une fraude perpétuée par la justice et les institutions en 1986.
Au risque de me répéter, pour la postérité :
Vous m'avez avoué personnellement à plusieurs reprises lors de nos entretiens téléphoniques que je n' étais responsable d'aucune faute, ni en tant que médecin ni du point de vue du droit pénal, mais que j' ai été rayé de l' ordre pour le simple fait du refus d' abjurer de LA LOI D' AIRAIN du CANCER, (comme la GNM s'appelait à l'époque), et que celà n' était pas juste puisqu'avant il aurait fallu vérifier si cette loi était vraie ou fausse.
(cf : lettre du 03 08 07, de l'avocat Koch: „... qu'alors que vous avez été rayé de l’ordre vous n'étiez passible d'aucune faute [pénale]).
C' était donc une fraude stricte du point de vue du droit, mais aussi parce que les responsable de l' institution (Rabbi Schon et Zwangziger) et de la cour (Hehn) appartenaient vraisemblablement à la même confession, et qu' ils voulaient réserver l' exclusivité de la GNM à leur confrères de religion.
Car depuis 1984 (soit déjà 2 ans avant que je sois rayé de l'ordre), les médecins juifs pratiquent la GNM avec leurs confrères religieux et 98% de réussite sur le cancer (soutenus par le commentaire de leur chef mondial rabbin Menachem Mendel Schneerson dans le Talmud).
Rabbi Prof. Joav Merrick nous en a donné la preuve par un de ses écrits dans un travail sur la GNM: ...“les deux premières lois de la GNM (à l'époque il n'y avait que celles là) jouissent de l' acceptation générale.“
Evidemment toutes les institutions et les juges (juifs) savaient que la GNM est juste – et c' est pour cela je nomme ceci correctement „une fraude judiciaire et une fraude institutionnelle“. Et maintenant vous avez l'applomb de sanctionner par votre arrèt du 10 Août 2007 l' injustice délibérée, la fraude, et bien que selon Rabin Merrick on ne puisse plus contester la validité de la GNM vous culminez avec la déclaration délirante suivante:
„Il ne s' agit donc pas de la justesse des thèses que vous soutenez
mais de l' orientation de votre action médicale conformément à l' examen dans toutes les situations médicales (il s'agit de la médecine officielle, qui fait défaut d' après le pronostique“
Seul quelqu'un de totalement contrôlé pourrait mettre la médecine officielle des 5000 hypothèses que le Prof. Niemitz surnomme une semoule amorphe de collection d' hypothèses, à égalité avec „toutes les situations médicales“
Pour avoir fait cela vous avez perdu toute honte. J'ai été rayé de l'ordre des médecins par l' institution sous prétexte que la GNM était fausse, bien qu'elle soit reconnue être juste. Et maintenant on me dit: „... c'est égal, juste ou fausse, abjurez et faites de la médecine officielle !
À propos de Galliléo l'église s'est excusée en posthume pour avoir fait la même erreur débile que vous faites maintenant de nouveau. Mais cette erreur débile constitue une fraude éhontée détestable, déjà payée de leur vie par des millions de malades rien qu' en Allemagne, auquels s' ajoutent 1500 autres chaque jour sacrifiés sur l' hôtel de la médecine officielle .
Tout celà alors qu'il n'en va que d'une seule chose qui revient encore et toujours sur le tapis – ce que je devais déjà signer en prison en France pour le juge, à savoir mon abjuration de la GNM (et que par là même je l'octroie à mes adversaires).
Je porte plainte contre cet arrêt pour fraude institutionnelle et fraude judiciaire.
Une justification développée suivra.
(In diesem Sinne), à bon entendeur, salut,
Dr. med. Ryke Geerd Hamer
09/08/2007 - PJ. lettre de l'Avocat du Dr Hamer : Me Koch du 03 08 07
CABINET DE Me KOCH
Me Koch - Grünthalplatz, 13-19053 Schwerin Joachim L. Koch
Avocat auprès de la
Cour d’Appel
de Rostock
Tél 0385/555 193
Fax 0385/555 9637
Dresdner Bank
N°compte 670063960
A
Dr en Médecine, Titulaire d’une Maîtrise de Théologie,
Ryke Geerd Hamer
Apartado de Correos
E- Alhaurin el Grande
Le 03.08.07
Az : J126 _4_17
Monsieur le Docteur Hamer,
Ainsi que vous m’en avez prié, je peux attester que vous n’avez commis aucune faute en 1986, à l’époque où votre autorisation d’exercer vous a été enlevée.
Les autorités qui vous ont enlevé cette autorisation ont donné comme motif de retrait le fait que vous ayez refusé « d’abjurer » la Médecine Nouvelle.
Dans le même temps, il n’y a eu aucune vérification de quelque nature que ce soit des contenus de la Médecine Nouvelle.
De plus, je peux attester que dernièrement il a été question dans deux instances de la restitution de l’autorisation d’exercer.
Avec mes cordiales salutations,
Koch
Avocat
09/08/2007 - Dr Hamer à C. Diefenbach 1er août 2007
Dr en Médecine, Titulaire d’une Maîtrise de Théologie, Ryke Geerd Hamer
Apartado de Correos 209
E- 29120 Alhaurin el Grande
Le 1er août 2007
à
Monsieur Christof Diefenbach
Direction du service des examens des professions de santé de la Hesse
Adickesallee 36
60322 Francfort sur le Main
Monsieur le Directeur,
Suite à mon courrier d’hier, je voudrais poliment vous faire remarquer qu’en décidant la restitution de mon autorisation d’exercer, les tribunaux administratifs de Francfort, Kassel et Berlin ont fait jurisprudence à deux reprises, en tant que complices, certes, mais en créant une jurisprudence dans la mesure où, depuis 15 ans, il n’avait jamais été question d’une demande de nouvelle autorisation d’exercer de la part de votre administration, ni des tribunaux administratifs de Francfort, de Kassel ou de Berlin. On ne parlait toujours que de la restitution de l’autorisation d’exercer qui m’avait été enlevée au moyen d’une « duperie des autorités et des tribunaux ».
Après avoir reconnu une du perie qui aura duré 21 ans, les autorités veulent, à présent, y rajouter une tromperie supplémentaire. Je ressens ceci comme une mystification délibérée !
Absence de légitimité de vos autorités :
Monsieur Diefenbach, je vous prie sérieusement de m’indiquer avec quelle légitimité votre administration a commis pendant 15 ans la duperie avouée (c’est vous qui êtes responsable depuis 15 ans). Car, depuis 1990, il n’y a pas de République Fédérale d’Allemagne de droit, ni de Land de la Hesse, ce que j’ai déjà mentionné dans mon courrier du 23 juillet 2007.
Vous n’agissez que sur la base d’une légitimité usurpée, et, par là même, votre administration s’est rendue coupable de la mort de millions de patients.
En fait, du point du vue juridique, mon autorisation d’exercer ne m’a jamais été enlevée, même à l’aide de la grande duperie des autorités et des tribunaux, car avant que la duperie ne devienne « légale » (1992), il n’y avait déjà plus de République Fédérale d’Allemagne depuis longtemps.
Si vous prétendez détenir votre légitimité administrative de l’armée d’occupation américaine (Francfort = zone d’occupation américaine), je dois vous dire que, du point de vue juridique, celle-ci n’existe plus non plus depuis 2005 selon le droit des peuples.
Sincèrement, je n’aurais pas cru qu’après deux juridictions successives vous en rajouteriez encore à présent avec une duperie supplémentaire à l’aide d’une nouvelle « loi Hamer ».
Monsieur Diefenbach, croyez moi, cette duperie ne vous laissera plus de repos pour le reste de votre vie ! Et un jour, même vos enfants et vos petits-enfants auront honte de vous et vous mépriseront pour cela !
Malgré tout, j’attends de vous que vous me certifiez dans les prochains jours que :
a) en réalité, je n’ai jamais perdu légalement mon autorisation d’exercer,
b) du point de vue juridique, votre soi-disant administration n’a aucune légitimité lui permettant d’effectuer des actions administratives,
c) que vous me fassiez des excuses pour les abus de pouvoir en tous genres de votre institut au cours des 15 dernières années et que vous m’assuriez de la réparation par les responsables :
• pour tous les patients et leurs proches
• et pour moi
Veuillez agréer, Monsieur Diefenbach, mes salutations distinguées,
Dr en Médecine Ryke Geerd Hamer
Pièce jointe : attestation de mon avocat du 03.08.2007
11/03/2007 - lettre aux amis - Dr RG.HAMER 9 mars 07
Dr. med. Mag. theol. Ryke Geerd Hamer
Le 9 mars 2007
Chers amis,
Par la force des choses, j’ai été contraint de quitter mon exil espagnol. Il n’est pas nécessaire que je parle des poursuites du Ministère Public (Robbineck) de Cottbus.
Je suis accusé d’ « incitation », rien que parce que j’ai dit la vérité et que j’ai cité des noms. Pour l’instant, je ne sais pas concrètement de quoi l’on m’accuse, mais dans mon cas, de toute façon, cela n’a pas d’importance.
C’est à nouveau comme au Moyen-âge, lorsque les soi-disant « hérétiques » étaient accusés et régulièrement exécutés par l’Inquisition (aujourd’hui la police des idées). Dans le fond, rien n’a changé depuis. La peine minimale de nos jours : 5 ans de prison.
Je dois m’attendre chaque jour à un nouveau mandat d’arrêt, que les Espagnols accompliraient sans doute par une nouvelle extradition (comme en septembre 2004). J’espère beaucoup que cela sera plus difficile là où je vais demander l’asile politique à présent.
De mon nouvel exil, je continuerai à tout faire pour que nos patients aient le droit d’utiliser la Germanique Nouvelle Médecine dont la pratique, comme vous le savez, est autorisée depuis déjà 23 ans dans le monde entier dans une certaine communauté religieuse.
Vive la Germanique, Médecine Nouvelle Germanique !!!
Viva la Medicina Sagrada!!!
Je vous salue tous,
Votre Ryke Geerd Hamer
Dr. med. Mag. theol. Ryke Geerd Hamer
09. März 2007
Liebe Freunde,
notgedrungen habe ich mich dazu entschließen müssen, aus meinem spanischen Exil wegzuziehen. Ich brauche Euch ja über die höchst merkwürdige Strafverfolgung der Staatsanwaltschaft (Robbineck) in Cottbus nichts zu erzählen.
Ich bin wegen „Volksverhetzung“ angeklagt, nur weil ich die Wahrheit gesagt und dabei Roß und Reiter nicht verschwiegen habe. Ich weiß zurzeit nicht, was man mir konkret vorwirft, aber das ist ja in meinem Fall ohnehin gleichgültig.
Es ist inzwischen wieder wie im Mittelalter, als sog. „Ketzer“ von der Inquisition (heute Gedankenpolizei) angeklagt und regelmäßig hingerichtet wurden. Im Grunde hat sich seit damals nichts geändert. Mindeststrafe heute: 5 Jahre Haft.
Ich muß jeden Tag damit rechnen, daß wieder ein Haftbefehl ausgestellt wird, den die Spanier dann, wie gehabt (September 2004) vermutlich durch erneute Auslieferung unterstützen würden. Ich hoffe sehr, daß dies, dort wo ich jetzt politisches Asyl beantragt habe, schwieriger sein wird.
Ich werde auch aus meinem neuen Exil alles dafür tun, daß unsere Patienten die Germanische Neue Medizin anwenden dürfen, die wie Ihr ja wisst, eine bestimmte religiöse Gemeinschaft schon seit 23 Jahren weltweit anwenden darf.
Es lebe die Germanische NEUE MEDIZIN !!!
Viva la Medicina Sagrada – die heilige Medizin!!!
Ich grüße Euch alle,
Euer Ryke Geerd Hamer
10/01/2007 - un merveilleux cas cité par le Dr.RG Hamer décembre 2006
Chers amis,
Un merveilleux cas de thérapie s’est produit hier et aujourd’hui.
M. G. qui participait au Thing et à qui l’on voulait ôter la moitié du visage en taillant largement dans le vif, en raison d’ « un cancer de la bouche très malin », a retrouvé sa santé entre temps parce qu’il n’a pas voulu participer à ce délire thérapeutique – ou plutôt à cette folie pseudo thérapeutique.
Oui, peut-on retrouver la santé tout simplement, sans opération et sans médicaments, et même sans granules ou sans gouttes à haute dilution, si l’on n’a – comme lui – d’après la médecine cynique, quasiment plus aucune chance ?
Comme vous le voyez, c’est possible.
Pourtant, hier, M. G. m’appelait, avec tous les signes de l’épouvante : « Docteur, c’est la fin pour moi. Depuis hier je ne peux quasiment plus éliminer l’urine. Ces derniers jours j’urinais de moins en moins. Ma femme (infirmière en soins intensifs) ne voit pas non plus ce qu’on pourrait faire. J’ai de terribles maux de tête, j’ai l’impression que ma tête va éclater. Est-ce que je vais mourir à présent ? »
Je lui demandai : « que s’est-il donc passé juste avant que vous n’ayez commencé à éliminer moins d’urine ? »
Il dit : « Jusqu’à la semaine dernière j’arrivais encore à éliminer l’eau normalement. Puis brutalement, j’éliminais moins. Un médecin m’a conseillé de boire beaucoup pour nettoyer les reins. Depuis, la tension dans le crâne et les maux de tête augmentent et c’est justement à l’endroit où se trouve la fontanelle chez le nourrisson ».
Je demandai : « Et quel conflit existentiel avez-vous vécu la semaine dernière ? »
Il resta interdit au téléphone et dit : « vous pensez vraiment que ça pourrait en être la cause ? L’avocat d’un ancien client m’a encore menacé d’une plainte avant la fin de l’année ».
Moi : « De quelle somme s’agit-il ? »
Lui : « De 16000 Euro ».
Moi : « Et naturellement, vous ne les avez pas ? »
Lui : « Non. Certes, mon avocat m’a dit que j’avais de bonnes chances, mais on ne sait jamais… »
Moi, après un instant de réflexion : « M. G. nous allons faire un plan. Est-ce que quelqu’un dans votre famille a un peu d’argent ? »
Lui : « Oui, la grand-mère ».
Moi : « Croyez-vous que la grand-mère pourrait vous virer 8000 Euro aujourd’hui même ? »
Lui : « Pourquoi 8000 Euro justement ? Mais peut-être qu’elle le ferait ».
Moi : « 8000, c’est la moitié, ainsi ce n’est plus aussi important. C’est même plus facilement envisageable. De plus, vous pourrez rendre cet argent à la grand-mère si vous ne perdez pas. Mais il faudrait que vous l’ayez tout de suite ».
Lui : « Et vous pensez qu’ainsi je pourrais de nouveau éliminer l’urine et que je n’aurais pas besoin d’aller en dialyse, etc. ? »
Moi : « Oui, j’en suis même très certain ».
Lui : « Alors je vais demander très gentiment à la grand-mère. Et vous êtes sûr que je pourrai ensuite évacuer l’urine à nouveau ? »
Moi : « Tout à fait certain ».
Aujourd’hui, il m’appela vers 15 heures et me dit : « Docteur, hier la grand-mère m’a aussitôt fait un virement de 8000 Euro à la suite de ma demande. Aujourd’hui, ils sont déjà sur mon compte. Je viens d’en être avisé. Que va-t-il se passer maintenant ? »
Je dis : « Tous mes voeux. Alors, à partir de maintenant vous allez « pisser ».
Lui : « Que dois-je faire pour cela ? »
Moi : « Vous détendre dans un fauteuil et vous dire que le docteur a dit qu’à présent je vais « pisser », je ne dois plus continuer à m’énerver. De plus, la tension au niveau du crâne va diminuer ainsi que les maux de tête ».
Trois heures et demie plus tard, il appela de nouveau, tout excité : « Docteur, j’ai déjà éliminé 1,3 litres d’urine au cours des trois heures et demie et – j’ai de nouveau envie ! Jusqu’à ce soir minuit j’aurai éliminé plus de deux litres ».
Moi : « Oui, c’est ainsi que ça doit se passer. Il n’est plus question de dialyse ».
Lui : « Docteur, mais comment le saviez-vous ? »
Moi : « J’ai juste fait un petit calcul et un petit plan de thérapie dans lequel j’ai inclus votre psyché – rien de plus ».
Lui : « Docteur, la Germanique Nouvelle Médecine m’a sauvé la vie et au cours de tous ces mois j’ai vu comme elle est juste et je l’ai admirée. Mais depuis ce jour, je l’aime et je n’ai absolument plus aucune peur. La leçon d’aujourd’hui était tout simplement désarmante ».
Moi : « Et il y a encore des personnes qui pensent que la « Germanique Nouvelle Médecine » n’a pas de thérapie ! En existe-t-il une meilleure ? »
Lui : « Vous avez raison, il n’y en a pas de meilleure. Mais, qui maîtrise comme vous cette thérapie, cette merveilleuse thérapie de la « Germanique Nouvelle Médecine », Docteur ? »
Moi : « Beaucoup de médecins, bientôt, je l’espère ».
Dr Hamer