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Leipzig, le 18 août 2003
Pr. Dr. Hans-Ulrich Niemitz
Dr en Médecine, Me en Théologie Ryke Geerd Hamer
Camino Urique 69 / Apdo 209
E 29120 Alhaurin el Grande
Fax 0043 952 49 1697
Alhaurin el Grande, le 18.08.2003
| Au |
Tribunal administratif de
Stuttgart
N° de dossier : 4 K 2965/03 |
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Cher Monsieur Funke-Kaiser,
Vous trouverez ci-joint l’expertise spécialisée d’un professeur d’histoire de la science et de la technologie. Cela pourrait bien signifier « le bout du tunnel » pour l’attestation de la justesse de la Médecine Nouvelle. Je vous prie de bien vouloir demander à mes adversaires – quels qu’ils soient – s’ils ont quelque chose à y redire. Cela ne leur sera pas possible. Ensuite, je vous prierai avec insistance d’établir la décision d’attestation pour la justesse de la Médecine Nouvelle. Il n’est pas possible qu’en raison de ce « magma amorphe non scientifique » appelé médecine d’école, chaque jour, entre 1000 et 1500 patients soient mis à mort de la manière la plus horrible.
Je vous prie de venir en aide à nos pauvres patients.
Veuillez agréer mes sincères salutations.
Dr en Méd. Me en Théologie Ryke Geerd Hamer
Ecole Supérieure de Technologie,
Commerce et Culture de Leipzig
Etudes générales et histoire de la technologie appliquée
Professeur Docteur Hans-Ulrich Niemitz
BP 301166 04251 Leipzig
Karl-Liebknecht-Strasse 132, 04277 Leipzig
Tel : 0341/3076-6219 Fax : 0341/3076-6456
e-mail : niemitz@r.htwk-leipzig.de
H-U. Niemitz, HTWK Leipzig BP 301166, 04251 Leipzig
| Au |
Dr en Médecine, Me en Théologie, Ryke Geerd Hamer
Camino Urique 69 / Apdo 209
E 29120 Alhaurin el Grande le 18.08.2003 |
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Objet : Expertise de la Médecine Nouvelle / 8 pages (expertise Hamer 030818)
Expertise de la Médecine Nouvelle
Par le Professeur Docteur Hans-Ulrich Niemitz
HTWK Leipzig / Formation générale
Spécialité : histoire et éthique de la technologie et des sciences naturelles
Les questions à l’origine de l’expertise
Par un courrier du 23 juillet 2003, le Dr en Médecine, Me en Théologie, Ryke Geerd Hamer, me demandait « une réponse dans le cadre des sciences naturelles » à trois questions. Ces questions étaient les suivantes :
1. Est-il possible qu’une médecine (la médecine d’école), qui ne repose que sur des hypothèses, se désigne avec grandiloquence comme étant « scientifique », bien qu’il n’y ait jamais eu une seule vérification ?
2. A l’inverse, la Médecine Nouvelle Germanique qui n’a pas une seule hypothèse, ne devrait-elle pas être désignée en toute conscience comme étant scientifique et juste, rien que sur la base de la présentation des 30 attestations de vérification ?
3. Est-ce qu’en matière de sciences naturelles il n’est pas courant et suffisant de ne réussir qu’une seule vérification pour apporter la preuve de la justesse (ici de la Médecine Nouvelle) ?
Avant-propos
Au fond, Hamer pose deux questions, auxquelles il ne sera répondu ici qu’en ce qui concerne la formation du cancer, bien que la Médecine Nouvelle offre des explications et une théorie générale pour « la maladie », les psychoses et les actes délictueux spontanés.
A) La médecine d’école est-elle scientifique et juste ?
B) La Médecine Nouvelle est-elle scientifique et juste ?
Concernant A, il est vrai que la médecine d’école utilise des méthodes scientifiques (ex. observations, statistiques), mais en raison de ses nombreuses hypothèses, c'est-à-dire des allégations (non prouvées), ce n’est ni une science (car le fait d’utiliser des méthodes scientifiques ne suffit pas à lui seul pour être une « science » ou un scientifique) et encore bien moins une science naturelle. Elle n’a aucune théorie non fondée sur une hypothèse du processus biologique pour « le malade » en particulier. A ses patients cancéreux, la médecine d’école ne peut énoncer que des probabilités de survie tirées de statistiques. D’une manière très révélatrice, dans les cas particuliers, elle est encline à user de promesses thérapeutiques vides, d’actes décevants («loteries») et d’ « expériences ». Et les guérisons spontanées restent inexpliquées.
Peu avant la mort du membre des Beatles, Harrison, parut dans le Tagesspiegel du 12.11.2001, l’information suivante : « après une radiothérapie radicale à New-York, Georges Harrison se porte visiblement mieux. » Selon le Sunday Mail, la nouvelle thérapie controversée a été présentée par le médecin lui-même comme une « loterie ». Ainsi l’une des personnes les plus célèbres et les plus fortunées ne réussit pas à obtenir une thérapie anti-cancéreuse qui ne soit pas une loterie. Comment expliquer cela ? Rien que par le fait que la médecine d’école n’a à proposer aucune thérapie qui ne soit une loterie.
Donc : la médecine d’école est non - scientifique et ne comprend quasiment rien – même pas les guérisons spontanées. La médecine d’école n’est pas une science. Elle n’est pas juste, c'est-à-dire, autant qu’on puisse en juger, qu’elle doit être qualifiée de fausse.
Concernant B (rappel), la Médecine Nouvelle a une théorie scientifique et sans hypothèse (ou potentiellement falsifiable – voir le détail dans l’expertise elle-même) ou bien le modèle de la formation du cancer ou des « maladies » en général et donc vérifiable. Dans chaque cas particulier (après une anamnèse exacte évidemment), elle peut expliquer l’évènement de façon scientifique – et ceci de manière vérifiable et de plus sans hypothèse. Comme l’évènement est prévisible à partir de la théorie, il est possible de faire pour chaque cas particulier des propositions de thérapie sur mesure et qui plus est, scientifiquement fondées. Les complications éventuelles survenant au cours de la thérapie peuvent être comprises et la thérapie peut être adaptée en conséquence. Ceci est à évoquer car Hamer est sous la dépendance de nombreux organismes de presse l’accusant de se nommer lui-même guérisseur miracle et de garantir la guérison. On peut penser qu’aucun médecin au monde ne peut prédire ni éviter de nouveaux chocs conflictuels cause de cancers, mais on peut créer une situation – et c’est ce qui est recommandé par Hamer à ses patients – dans laquelle de nouveaux chocs conflictuels seront évités.
Par conséquent : La Médecine Nouvelle est scientifique et correspond avec justesse aux critères des sciences naturelles. La Médecine Nouvelle est une science et c’est de loin la méthode la plus sûre pour guérir les personnes « cancéreuses ».
QUESTION 1 (rappel)
La science
Ce qu’est ou ce que devrait être la science n’est pas totalement incontestable. Dans le dictionnaire encyclopédique (Brockhaus Enzyklopädie 2001) on peut lire : « Science… : la personnalisation du savoir humain d’une époque… ; un ensemble de connaissances qui se rapportent à un domaine et se trouvent reliées par une justification…La science définit méthodiquement un savoir incontestable et vérifiable avec une mise en relation de cause à effet et donc communicable de façon intersubjective, selon des critères scientifiques précis (par ex : validité générale, systématisation) ». Le manque de fiabilité de l’explication se révèle en retour : la science doit répondre à des critères scientifiques. Pourtant il est clair que « scientifiquement » signifie disposer d’un savoir – au niveau du contenu et de la méthodologie – constitué de déclarations (ou de théorèmes) vérifiables.
La science engendre des déclarations vérifiables
Une déclaration ou un système de déclarations ne peuvent être reconnus comme scientifiques que dans la mesure où cette déclaration ou ces déclarations offrent la possibilité de les réfuter, c'est-à-dire – exprimé en langage courant – de vérifier si elles sont fausses. La raison pour laquelle les sciences naturelles exactes sont dites exactes, est qu’elles ne font que des déclarations pouvant, en principe, être réfutées à tout moment et en tout lieu (ou en langage courant, vérifiées sur leur cohérence). Toutes les sciences naturelles ne reposent pas ou ne peuvent pas reposer uniquement sur des expériences. La biologie, par exemple, et même la médecine, par conséquent, doivent largement s’appuyer sur des observations de processus « naturels ». Ensuite, lorsque les conditions environnementales de ces observations sont similaires, ces observations peuvent être utilisées comme des observations d’expériences.
Comme, en règle générale, la médecine d’école ne peut pas faire de déclarations potentiellement réfutables concernant le cas particulier, elle se repose sur les statistiques. Les statistiques sont des mathématiques, donc une science, mais pas une science naturelle. (En cela, du reste, il manque l’objectif premier du travail thérapeutique, c’est à dire, être en mesure d’apporter au patient, pour son « cas particulier », une aide scientifique au-delà de l’aide humaine. Par exemple : le médecin d’école annonce au patient des probabilités de survie. On ne peut pas dire au patient, ce qu’il doit faire pour « guérir »).
Les hypothèses sont des déclarations pas encore vérifiées ou peut-être invérifiables
Quand on ne peut faire que des déclarations qui n’offrent pas (encore) la possibilité de les réfuter, on parle d’hypothèses. Dans le langage courant, une hypothèse est une supposition, ainsi que dans la théorie scientifique en général, à savoir, une déclaration dont la véracité n’est pas encore établie, mais qui est admise et dont on déduit des théories et des prévisions (voir Brockhaus Enziklopädie 2001). Lorsque Isaac Newton présenta sa théorie de la gravitation et qu’il lui fut demandé, d’où venait la gravitation, il dit : « je ne fais pas d’hypothèses ». Il pensait ainsi qu’il appartenait à tout un chacun de pouvoir vérifier par lui-même la justesse de la loi de la gravitation qu’il avançait (ou de façon plus moderne : de tenter de la réfuter) et que c’était une autre affaire d’expliquer la gravitation. Comme il n’a pu y parvenir (n’ayant pas pu trouver de déclarations permettant de la réfuter), il déclara que ce serait aux générations de scientifiques à venir de les découvrir – ce qui, du reste, ne leur a pas été possible jusqu’à ce jour.
Médecine Nouvelle, médecine d’école et déclarations (non) réfutables
Conformément à cette vision de la science, le Dr Hamer dit qu’il ne fait aucune hypothèse. Ce qu’il déclare serait vérifiable à tout instant chez la première personne venue (donc à chaque cas particulier) chez qui l’on aurait diagnostiqué un cancer ou une « maladie » équivalente. Cela signifie qu’il y a ici une possibilité de réfuter (de vérifier la cohérence) de ses déclarations dans chaque cas particulier. Par exemple, l’hypothèse de la médecine d’école, de l’existence d’un système immunitaire, n’est pas une déclaration réfutable. Jusqu’à présent personne n’a encore pu observer de près le système immunitaire. Il est vrai qu’à partir de l’hypothèse « système immunitaire » (donc la supposition qu’il en existe un) on a construit des théories et des prédictions et on y a subordonné des « faits » observables qui ont valeur d’attestation. Toutefois, on ne prend pas en considération que ces faits pourraient servir également à attester d’autres déclarations (remarque : du point de vue scientifique, il peut s’agir uniquement de réfutations et non d’attestations). La médecine d’école ne reconnaît pas que l’hypothèse « système immunitaire » n’est absolument pas réfutable, ne représente donc finalement pas une déclaration scientifique. Que les microbes puissent devenir actifs dans le corps en raison de l’effondrement du système immunitaire (c’est la vision de la médecine d’école, et elle ne peut pas prédire l’instant de leur mise en action dans le cas particulier et ainsi ne peut donner qu’une explication logique, mais logique ne signifie pas automatiquement véridique ou réelle : les contes sont également logiques, sinon ils ne seraient pas racontables ; au mieux, la médecine d’école arrive à faire des déclarations de statistiques)
Ou que les microbes soient actifs à cause d’un ordre de mise en marche du cerveau ou de l’organisme qui met en route un « programme spécial », (c’est ainsi que le voit la Médecine Nouvelle : elle peut prédire l’instant de l’activation dans le cas particulier et même le justifier : c’est le point de départ de la seconde partie du programme spécial ; la Médecine Nouvelle possède un modèle psycho - biologique de l’organisme et c’est pourquoi elle n’a pas besoin de statistiques) signifie qu’en ce qui concerne les microbes et leur activation, la Médecine Nouvelle produit des déclarations potentiellement réfutables, mais que la médecine d’école ne le peut pas. Dans le langage courant, on devrait dire que la médecine d’école délivre un magma incompréhensible de déclarations pseudo - logiques, c'est-à-dire merveilleuses et non vérifiables (elle n’est pas scientifique), par contre la Médecine Nouvelle offre une structure compréhensible de déclarations logiques et vérifiables dans la réalité (elle est scientifique).
Le problème de la « vérification »
Dans la question 1, on affirme que la médecine d’école ne repose que sur des hypothèses et qu’il n’y a encore jamais eu une seule vérification de ses hypothèses. Qu’en est-il ? On doit le dire : c’est encore bien pire. Comme nous l’avons déjà expliqué, la médecine d’école est loin de réussir à produire des déclarations réfutables (et perd en même temps sa prétention à être une «science»). Ainsi une « vérification » - quelle qu’elle soit (il sera expliqué de façon détaillée ce que cela devrait être lors du traitement de la question 3) par elle-même est impossible. En raccourci, «vérification » signifie reconnaître un système de déclarations (et le modèle qui en découle) comme étant vrai ou juste ou certifié et d’agir en conséquence (en médecine, cela voudrait dire de mettre en œuvre la thérapie correspondante). La « vérification » est donc une question ou une affaire éthique, ainsi que socio – politique et finalement juridique.
Résultat de la question 1
La médecine d’école n’a pas le droit de s’appeler une science naturelle, car elle n’a à proposer que des déclarations qui n’offrent pas la possibilité de les réfuter, ou alors elle s’emmêle déjà auparavant dans des contradictions insolubles. La Médecine Nouvelle est naturellement scientifique car elle propose un modèle psycho-biologique dont on peut dégager des déclarations qui offrent la possibilité de les réfuter. Comme jusqu’à présent aucune déclaration de la Médecine Nouvelle n’a pu être réfutée, la Médecine Nouvelle doit au moins être reconnue comme étant plus scientifique que la médecine d’école, qui ne peut au mieux que travailler statistiquement (c'est-à-dire qu’elle ne peut pas produire de déclarations scientifiques pour les cas particuliers), et il faut reconnaître que la médecine d’école n’est pas une science naturelle – ni par son contenu, ni par ses méthodes.
Question 2 (rappel)
La réponse est : oui, la Médecine Nouvelle est juste. Remarque : il est important – et ceci sera plus longuement développé dans la réponse à la question 3 – de la qualifier comme étant juste «en son âme et conscience» (c’est une question d’éthique). Donc : les déclarations de la Médecine Nouvelle sont dans un rapport de justification, inter -subjectivement communicable et vérifiable au cas particulier, c'est-à-dire que les critères des sciences naturelles sont suffisants (par ex. validité générale, systématisation, prévisibilité, description explicative justifiée d’évènements passés, réfutation).
Résultat de la question 2
Oui, la Médecine Nouvelle est juste.
Question 3 (rappel)
Pour la question 3, il faut reposer la question : suffisante pour quoi ? Pour attester de sa justesse ? Tout a déjà été dit à ce sujet dans la réponse à la question 2 (oui, la Médecine Nouvelle est juste). Au sens scientifique strict, on admet que les vérifications ne sont jamais suffisantes. Aussi, de façon purement « scientifique », cette question reste sans réponse car on ne pourra finalement jamais décider si une théorie est vérifiée. Car chaque théorie possède un caractère de modèle. Et en cela une théorie ne peut jamais totalement coïncider avec la réalité. Si c’était le cas, ce modèle serait la réalité et ne serait donc plus un modèle. Alors si une théorie ne peut pas être réfutée au bout d’un grand laps de temps et que la théorie concurrente ou ses utilisations (ici les thérapies) donnent de plus mauvais résultats que la nouvelle théorie, alors il faut reconnaître la nouvelle théorie – c’est une question de raison, de fair-play et d’honnêteté scientifique et éthique. La nouvelle théorie doit être autorisée comme explication et elle doit être autorisée à être utilisée dans la pratique, c'est-à-dire que les patients doivent pouvoir décider librement. Dans le cas de la Médecine Nouvelle, cela signifie : il faut que la « médecine d’école » ou notre société laissent une place à la Médecine Nouvelle.
Remarque : qu’entend-on par faits ? Exemple des métastases : faits ou hypothèses ?
Comme suit, une remarque sur le caractère largement idéologique des « faits » ou de la « justesse ». Avant la reconnaissance du système de Copernic, ce qui semblait un fait juste aux humains, était que le soleil se couchait le soir. Le modèle – la terre comme un disque planant au milieu du monde et les corps célestes tous fixés sur une sphère de verre, entourant la terre et tournant autour de la terre – lui donnait tout son sens. De nos jours, presque tous les hommes savent ce qu’il en est, mais seulement parce qu’ils l’ont entendu raconter depuis leur enfance. De nos jours, l’expression « coucher de soleil » est encore utilisée, bien qu’elle ne corresponde pas aux faits. Cette expression continue toujours à traîner l’ancien modèle fallacieux à sa suite. Mais ce n’est pas dommageable, puisque « tout un chacun » sait bien ce qu’il en est.
Ce qui se passerait avec la notion de « métastase » si la Médecine Nouvelle était reconnue, c’est que ce mot disparaîtrait. En tant que fait, métastase signifie seulement « cancer secondaire » ou cancer supplémentaire à celui qui était déjà présent. Mais la médecine d’école relie à ce mot l’hypothèse que, d’une certaine manière, le premier cancer – sans doute à la manière d’une contamination corporelle interne – est la cause du cancer secondaire. La Médecine Nouvelle ne nie pas le fait « cancer secondaire », mais elle dit que ce n’est pas une métastase. Elle dit que tout « cancer secondaire » est provoqué par un conflit particulier. De manière tragique, ce sont souvent des conflits qui s’expliquent par le diagnostic du cancer (les animaux n’ont que très rarement des « métastases »).
L’idée que le cancer se propage dans le corps à la manière d’une contamination interne est une hypothèse ou une supposition (mais qui équivaut à un fait dans la médecine d’école). Si cette contamination corporelle interne existait, toutes les transfusions sanguines devraient être interdites en raison du risque élevé de contamination cancéreuse. Jusqu’à présent il n’y a pas de « test sanguin du cancer » - et nous n’avons pas connaissance de la présence de marqueurs tumoraux servant à tester les donneurs de sang au niveau du cancer. Cela démontre que la médecine d’école ne prend pas au sérieux sa propre hypothèse « métastases » (qui est pourtant un fait pour la médecine d’école) ou bien qu’elle se contredit (se réfute finalement !) elle-même dans les faits à chaque transfusion sanguine. Pour sa justification et de manière totalement juste et neutre, un médecin d’école dirait qu’on n’a encore jamais observé une contamination cancéreuse de corps à corps.
Par contre, la Médecine Nouvelle argumente de manière cohérente que chaque évènement cancéreux signifie qu’il y a eu un choc conflictuel. Chaque cancer secondaire, un second choc. Si ce n’était pas le cas, les adversaires de la Médecine Nouvelle pourraient le prouver (réfuter).
Résultat de la question 3
La médecine d’école suppose que ses hypothèses sont des « faits ». Mais on peut montrer que le « système de faits » de la médecine d’école est contradictoire ou en grande partie construit de telle manière qu’il n’est même pas potentiellement réfutable (et par là non scientifique). Par contre, le système de la Médecine Nouvelle est cohérent et potentiellement réfutable. C’est pourquoi il n’est ni scientifique, ni éthique et finalement contraire à la Constitution, de ne pas laisser de place à la Médecine Nouvelle.
Commentaire final :
La « médecine d’école » se trouve dans une situation particulière. Elle a la prétention d’être scientifique et devrait donc – dans la mesure du possible – être tenue à n’avoir que des principes apolitiques et scientifiques. Mais en même temps, elle prétend avoir le droit de bénéficier de la protection politique dominante et donc « non scientifique » d’une corporation (prestataire de services). Le privilège corporatif permet aux représentants de la médecine d’école de juger impunément des explications scientifiques avec des milieux politiques ou de pouvoir. Jusqu’à présent, la médecine d’école peut tenir cette position réellement « impossible » car les non médecins (qu’ils soient patients ou politiques) ne veulent ou ne peuvent pas utiliser leur droit, constitutionnellement reconnu, de liberté thérapeutique, par peur de la mort et de perte de la santé, dont ils sont menacés, ainsi que toute la société, s’ils refusent la thérapie de la médecine d’école. Et la peur est une mauvaise conseillère. Dans les cas de nécessité thérapeutique pour des enfants ou des personnes irresponsables, la contradiction entre « science » et « corporation » se règle aujourd’hui de telle sorte que ceux-ci - du point de vue de la corporation et donc sans correspondance avec des critères scientifiques – doivent subir de force la thérapie de la médecine d’école. Les parents ou les représentants qui, pour des motifs scientifiquement fondés, refusent cette thérapie pour ceux qui leur sont confiés et tentent de les y soustraire, sont passibles de poursuites pénales. Du point de vue éthique, ceci est une « situation impossible », c'est-à-dire non éthique, c'est-à-dire, dans ce cas, anticonstitutionnelle.
Résultat du commentaire
La prétention de la médecine d’école de vouloir imposer à travers sa corporation – et donc, de manière non scientifique – d’être la seule à décider de la thérapie ou d’avoir déjà réussi à l’imposer dans les thérapies d’enfants, est anticonstitutionnelle.
Conclusion
D’après les critères des sciences naturelles, en l’état actuel de la science et des meilleures connaissances de notre époque, la Médecine Nouvelle doit être déclarée juste.
Par contre, d’un point de vue scientifique, la médecine d’école est un magma amorphe, qui repose sur des (prétendus) faits mal compris et n’est même pas réfutable ; quand à la vérification, n’en parlons même pas. C’est pourquoi, d’après les critères des sciences naturelles et le meilleur niveau d’estimation humaine, elle doit être considérée comme un bric à brac d’hypothèses et donc non scientifique et fausse.
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