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Victime de l’intolérance scientifique
 

Alors que de nombreux chercheurs et médecins font référence à ses découvertes, le Dr Ryke Geerd Hamer a été condamné, début juillet, à trois ans de prison ferme, par la cour d’appel de Chambéry. La cour est allée au-delà des réquisitions de l’avocat général qui avait réclamé, lors de l’audience du 26 mai dernier, une peine « suffisamment importante pour ordonner un mandat d’arrêt européen », c’est-à-dire une peine au moins égale à un an de prison ferme.

Les juges d’appel sont également allés au-delà de la condamnation en première instance du tribunal correctionnel de Chambéry qui avait prononcé, le 17 mars 2000, une peine de 18 mois de prison.

Dans la rubrique : les témoignages des professionnels de la revue ("Vous et votre témoignage santé" N° 12 – août 2004) voici le témoignage du Dr François A Monnot de Cannes.

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Alors que le Dr Hamer vient d’être condamné par le tribunal de Chambéry, il nous a paru utile de publier le témoignage du Dr François A. Monnot de Cannes, donné le 31 janvier 2000 à l’audience du procès intenté par l’ordre des médecins de Savoie contre le Dr Hamer et Mme Sixt.

Témoignages du Dr François A. Monnot – 06 Cannes

Le Dr Hamer et Andrée Sixt ont eu tort d’avoir raison trop tôt

« J’ai connu trois drames dans ma famille proche, du fait du cancer, où la médecine classique, par ses représentants les plus autorisés, a été parfaitement inopérante. C’est probablement ce qui m’a fait m’intéresser à ce problème, et être aujourd’hui à cette barre.

A Besançon, durant un semestre en 1944, j’ai été interne du service de chirurgie du Dr Gaston Tisserand, auquel était rattaché un petit service de cancérologie. Le Dr Tisserand était président du conseil de l’ordre, à l’époque.

J’ai terminé mes études à Paris, avant de m’installer à Roanne, où j’ai fait partie du bureau du syndicat des médecins de la Loire. En 1968, je suis venu exercer à Cannes jusqu’à ma retraite en 1992 à 70 ans.

En 1986, on m’avait demandé de faire un exposé, lors d’un congrès médical dans le Var, où j’ai parlé dans la même séance que le Dr Geerd Hamer. Son discours m’avait paru étrange, mais ayant l’habitude de ne pas juger une méthode sans la connaître, j’ai eu la curiosité de lire son traité de 700 pages, où il affirme qu’une maladie grave ou cancer est provoqué le plus souvent par un choc psychique, conflictuel, dramatique, vécu dans l’isolement qui déclenche très vite une lésion au cerveau possible à détecter sur un scanner par des gens entraînés ; rapidement, la même cause atteint encore un organe précis dans le reste du corps qui est toujours identique pour une origine déterminée. Le traitement découle de ces principes et consiste à faire prendre conscience au malade de l’origine moral de son mal, au cours d’une conversation circonstanciée, confiante et chaleureuse, pour qu’il puisse lui-même la reconnaître, en relativiser l’importance et les conséquences. Avec le scanner, les spécialistes comme le Dr Hamer peuvent contrôler l’évolution du foyer cérébral.

Dans le traité de Hamer, j’avais lu, entre autres choses, qu’un gros problème d’argent avec quelqu’un de sa famille pouvait donner un cancer du foie. Or peu de temps après, j’ai eu un malade du Muy qui était l’illustration de cette coïncidence mais je ne pensais pas que cela pouvait avoir beaucoup d’application pratique jusqu’à Pâques de l’an dernier où j’ai rencontré trois anciens clients dont un atteint d’un cancer de l’oreille qui se sont guéris eux-mêmes en appliquant la méthode.

C’est plus qu’il m’en fallait pour me donner envie de travailler la question. Pour avoir des documents là-dessus, j’ai pris contact avec Mme Sixt, qui est une infirmière et qui a travaillé pendant douze ans à la clinique Cléret de Chambéry, où les médecins du lieu ont dû la rencontrer et l’apprécier en lui apprenant à manier cortisone et morphine. Par la famille d’Oncieu, dont elle était amie et dont un membre vivait en Allemagne qui avait beaucoup collaboré avec le Dr Hamer notamment en traduisant ses livres, elle avait connu la médecine nouvelle qui l’a tout de suite emballée, elle qui vivait auprès de grands malades. Elle l’a longuement étudiée en travaillant les livres du Dr Hamer et en collaborant parfois avec lui.

Quelle est donc la Faute qui lui a attiré les pires sévices de la part de l’ordre des médecins ? Elle a fait connaître à des malades pratiquement abandonnés par les thérapeutes officiels et qui venaient la voir pour avoir entendu parler de la méthode, d’ailleurs de plus en plus connue, comment ils pouvaient trouver l’origine psychique de leur mal et résoudre eux-mêmes le problème.

Monsieur le Président, je suis peut-être un peu long, mais je ne sais pas ce qu’on vous a dit avant moi et je pense que cela représente le minimum de ce qui est nécessaire pour juger de la fiabilité de cette médecine, ce qui est filigrane de ce procès. Deux détails si vous le permettez :

  • Les foyers cérébraux que les médecins classiques appellent métastase cérébrale ne se forment pas au hasard de la migration sanguine de cellules de la lésion cancéreuse, ils sont toujours de la même origine embryologique que le tissu atteint sans être formé de cellules identiques. Les cancérologues officiels quand ils connaissent ce fait ne l’expliquent avec leur théorie.
     
  • D’autre part, on peut vérifier scientifiquement la réussite d’un traitement psychologique car il fait passer immédiatement le malade d’un état sympathicotonique à un état vagotonique : le premier état est caractérisé, entre autres, par l’accélération du pouls et la siccité de la peau ; le second par un pouls lent et de la transpiration.

Laissez maintenant l’ancien interne du service des cancéreux de l’hôpital de Besançon vous citer quelques chiffres avant de voir si Mme Sixt peut être accusée d’exercice illégal de la médecine et si elle a abandonné des malades en péril sans leur porter secours.

Dans les pays développés, sur 3 décès il y en a 1 du cancer. D’après l’enquête du Figaro Magazine de septembre dernier, sur le classement des meilleurs hôpitaux de France, il y a 240 000 nouveaux cas de cancers diagnostiqués chaque année et il y a certainement dans certaines populations peu médicalisées des cas qui ne sont pas reconnus. Dans le même temps, il y a 33 000 cas de cancer du sein, c’est le plus fréquent chez la femme.

Une enquête de Paris-Match d’octobre dernier, plus récente donne le chiffre de 35 000. Un élémentaire sentiment de charité vis-à-vis des malades m’empêche de citer d’autres chiffres.

Savez-vous jusqu’où va le désarroi des médecins classiques devant ce fléau ? Dans la clinique la plus célèbre du monde, à la Mayo-clinic de Rochester aux USA, on en arrive à préconiser préventivement l’ablation des seins à 40 ans chez les femmes à risque (celles qui ont des cancéreux dans leur parenté).

Croyez-moi, Monsieur le Président, le peu de résultats de la médecine courante donne bien le droit de douter d’elle et oblige moralement les médecins qui savent la vérité à chercher d’autres méthodes, mais concluons.

Madame Sixt est accusée d’exercice illégal de la médecine.

Fait-elle des diagnostics ? Non, il est déjà fait, et si le stade des métastases est atteint la médecine baisse les bras. On ne vient, de toute façon, pas voir Mme Sixt pour savoir si on a une sciatique ou un infarctus. Donne-t-elle des médicaments ? Non, c’est par une conversation chaleureuse qu’elle fait comprendre au malade et à son entourage comment il doit se prendre en charge et se guérir. Exceptionnellement, en cas de lésion cérébrale douloureuse et révélant un œdème au scanner, elle a pu dire, que dans ce cas, le Dr Hamer donne un peu de cortisone, mais vous savez comme moi que les pharmaciens ne délivrent pas de médicament, pas plus que la morphine, sans ordonnance médicale. C’est toujours un médecin qui le prescrit.

Pour avoir travaillé avec le Dr Hamer, elle est, en France, la plus compétente pour trouver sur le scanner les foyers de Hamer qui indiquent indirectement quelle est l’origine du mal quand on connaît la méthode. Elle a tout de même le droit de faire profiter de sa science les malades qui lui demandent et qui sont pratiquement laissés pour compte.

Humainement, vous ne pouvez pas priver de secours et d’espoir des patients en état de métastase qui connaissent les résultats de la méthode Hamer et, même à ce stade, ont besoin d’écoute chaleureuse et de dévouement désintéressé. Je n’ai jamais vu un patron s’asseoir sur le lit d’un malade et discuter en aparté. Les médecins français avides de connaissances ont aussi besoin d’elle. En tout cas, si vous juger coupable Mme Sixt, qu’est-ce qui peut mieux qu’elle mériter des circonstances atténuantes pour son désintéressement et sa charité à répondre à tout appel de nuit ou de jour férié, si le médecin ne le fait pas ?

Mme Sixt est accusée de n’avoir pas porté secours à personne en péril. Si mes souvenirs de lecture sont exacts, il me semble que le péril en question doit être accidentel, imprévu, imprévisible. Ce n’est évidemment pas le cas pour elle.

En tout cas, s’il s’agissait de moi-même, d’un parent ou d’un ami, connaissant un peu la question et notamment les résultats des diverses méthodes de traitement, je considérerais manquer à mes devoirs en laissant un cancéreux grave faire confiance aux services officiels de cancérologie, s’il ne peut être soigné chez lui. Leurs résultats, tout le monde les connaît et la presse signale le dénouement fatal chez des personnes en vue qu’il s’agisse d’un académicien, d’un présentateur de télévision, d’un ancien acteur ou d’un homme politique.

Dr François A. Monnot
Le Saint Hélier – 31, rue du Commandant Bret – 06400 CANNES


 
Extrait de la revue "Vous et votre témoignage santé" N° 12 – août 2004

 

 
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