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Dr en Médecine
Titulaire d'une Maîtrise en théologie
Ryke Geerd HAMER
Spécialiste en médecine interne
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Fuengirola, le 11 octobre 2000 |
| Interdit d'exercice depuis 14 ans pour (textuellement)
refus d'abjurer la Médecine Nouvelle et de revenir à
la médecine d'école |
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Au Tribunal de Grande Instance
Cour d'appel de Chambéry
Fax : 00 33 479 33 80 57
Objet : convocation du 13 octobre 2000
L'accusation officielle est la suivante : exhortation à
la révolte contre la médecine d'école et incitation
à la Médecine Nouvelle, perpétrée depuis
l'étranger par la traduction française d'un livre
en allemand "Fondement d'une Médecine Nouvelle".
N'ayant connaissance que depuis un mois du jugement de la 1ère
instance de mars 2000 (la convocation pour le 28 février/1er
mars 2000 étant arrivée en retard), et sans connaître
l'ensemble du dossier, je suis sans possibilité de me défendre
dans ce procès moyenâgeux d'inquisition contre les
hérétiques.
C'est une honte pour l'Europe entière de voir comment la
justice française, avec la complicité de la presse
des loges et le conseil de l'ordre des médecins, se livre
à une véritable chasse aux sorcières contre
la Médecine Nouvelle et moi-même (voir lettre
du 11.10.2000 de Magrit et Michel Rioche).
C'est précisément la Médecine Nouvelle, sans
aucune hypothèse et qui a été vérifiée
à volonté, soit une science naturelle au sens strict,
qui doit accepter que le tribunal nomme un expert mandaté
par les sectes et suivre les recommandations de celui-ci, n'ayant
aucune connaissance en médecine en général
ni en Médecine Nouvelle en particulier.
A la suite du " procès parisien " de 1991 et du
procès de Chambéry (du 28 février au 1er mars
2000) la justice française s'est disqualifiée pour
des siècles.
Ainsi donc, les juges d'Etat de Chambéry, ignorants en matière
de médecine, se sont arrogé le " pouvoir de décision
" dans un différend scientifique, en me condamnant et
en étant favorables à la médecine d'état
moribonde avec ses 5000 hypothèses. C'est le moyen-âge
le plus reculé et le plus obscur, celui des procès
d'inquisition contre les hérétiques et des autodafés
de livres !
Bien que la soi-disant médecine d'école avec ses
98 % de mortalité avec la pseudothérapie du cancer
(selon le contre allemand de recherche contre le cancer d'Heidelberg)
soit falsifiée, la Médecine Nouvelle qui a été
vérifiée et qui est juste avec 98 % de chances de
survie, sans aucune hypothèse, est condamnée.
En première instance, ceci a été jugé
par une commission de juges, ignorants en matière de médecine.
Comme mon avocate, Me Gaborieau, pour je ne sais quelles raisons,
ne se sentait pas en mesure de présenter un mémoire
au tribunal, ce qui lui a peut-être été déconseillé
par le parquet, je tiens à m'exprimer moi-même sur
les points suivants du procès.
Sur le fond du procès :
Si l'on pense que c'est par naïveté, qu'en première
instance à Chambéry, la justice française s'est
prêtée comme au moyen - âge, à un procès
aussi aventureux contre les hérétiques, dans lequel
l'hérétique est toujours condamné d'avance,
c'est une erreur. Ce procès fait partie d'un système.
Car il se propage, en même temps, un énorme flot de
propagande, d'émissions et d'articles destructeurs de toutes
sortes contre la Médecine Nouvelle et contre ma personne
en particulier (voir lettre du 11.10.2000).
La prétention des juges à trancher scientifiquement
un différend scientifique dans lequel l'une des parties est
falsifiée depuis longtemps, en faveur du " cadavre de
la médecine d'école ", en condamnant l'adversaire,
n'a pas son égal en matière de naïveté.
La question est pourtant de savoir si un tribunal composé
de juges étrangers à la médecine et ignorants
en matière de médecine, a un droit de décision
sur une question scientifique dans un procès pénal
manipulé, ou si en cela, dans ce procès d'hérétique,
elle ne se rend pas complice et exécuteur d'une médecine
débile de 5000 hypothèses, inspirée de l'ancien
testament, depuis longtemps dépassée, falsifiée
par des experts universitaires officiels. De toute manière,
il n'est pas non plus possible de réanimer un cadavre scientifique
à l'aide de procès pénaux.
La médecine d'école officielle :
D'un côté, se trouve la dite " médecine
d'école ", avec environ 5000 hypothèses non vérifiées
et invérifiables, une médecine de croyances inspirée
de représentations de l'ancien testament, dans laquelle tout
est classifié en " bénin " ou " malin
". En réalité, cette distinction n'existe pas
dans la nature. Tous les événements biologiques que
nous appelions maladies par ignorance, avaient leurs sens biologiques.
C'est la raison pour laquelle nous désignons les dites maladies
comme programmes biologiques spéciaux bien fondés.
Les donnés chiffrées, les paramètres de laboratoire,
etc
ne sont pas contestés non plus dans la Médecine
Nouvelle. Mais toutes les conclusions qui en étaient tirées
étaient hypothétiques, non scientifiques et fausses,
ce n'était qu'une médecine purement hypothétique.
Une médecine d'école reposant sur des représentations
de l'ancien testament n'était en réalité qu'une
pseudo-médecine avec une mortalité de 98 % en thérapie
du cancer (à l'aide de la chimio et des irradiations au cobalt),
par exemple (voir professeur Abel, centre allemand de recherche
contre le cancer d'Heidelberg).
La Médecine Nouvelle :
A l'inverse de la médecine d'école ou médecine
des hypothèses, la Médecine Nouvelle ne connaît
pas d'hypothèses, mais est basée uniquement sur 5
lois biologiques naturelles et c'est donc une science naturelle
au sens strict, qui lors de 27 vérifications officielles
(voir la dernière vérification universitaire de Trnava),
a toujours pu être vérifiée selon les règles
des sciences naturelles sans exception. Elle offre, de manière
prouvée, une chance de survie de plus de 95 % dans les cancers,
par exemple. Car le patient ne panique plus et n'a donc pas de "
métastases ", qui n'existent même pas en tant
que " tumeurs filles ". Il fallait y " croire ".
Ainsi les animaux n'ont pas de " métastases ".
Comme maintenant le patient comprend que sa soi-disant maladie
n'était pas une maladie, comme le pensait la médecine
d'école de l'ancien testament, mais que ces symptômes
représentent un programme biologique spécial bien
fondé, dont il peut suivre et comprendre le déroulement
depuis le début ; il n'éprouve plus de panique et
a 98 % de chances de survie.
A présent, les juges d'état de Chambéry, ignorants
en matière de médecine, se sont arrogé, comme
je l'ai déjà dit, le droit de " décision
" dans un différend scientifique, en me condamnant au
profit de la réanimation du cadavre de la médecine
d'état aux 5000 hypothèses. C'est le plus profond
et le plus obscur moyen-âge des procès d'inquisition
contre les hérétiques et des autodafés de livres.
Maintenant, la justice française espère que le pire
de tous les hérétiques de la médecine d'état
lui soit livré par la justice espagnole pour être emprisonné
en France, et par mesure de sécurité, " empêché
de nuire " pour le reste de ses jours ou, de préférence,
escamoté dans un établissement psychiatrique pour
le reste de ses jours.
Ce souhait, compréhensible de la part des maîtres
de loges, ne se différencie pas de ce que l'on faisait autrefois,
au moyen-âge, aux hérétiques. C'est pourquoi
ce procès restera un triste exemple pour la justice française
dans l'histoire de la justice et de la médecine.
Comme je l'ai déjà dit, avec le " procès
parisien " de novembre 1991, la justice française sera
disqualifiée pour des siècles, lorsque le monde entier
aura reconnu la justesse de la Médecine Nouvelle et la répression
délibérée de la découverte pendant près
de 20 ans.
C'est pourquoi il m'est complètement égal de connaître
la décision de la justice française dans ce procès
d'inquisition contre les hérétiques et cette chasse
aux sorcières.
En toute conscience, je ne peux pas renier la vérité.
Dr en Médecine - Me en Théologie Ryke Geerd HAMER
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