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Courrier du Dr. Niemitz
 

Le Tribunal Administratif de Francfort a décidé (fin 2003) de rejeter la plainte du Dr. Hamer qui souhaitait recouvrir le droit d'exercer en Allemagne. Le Dr Niemitz envoie une lettre ouverte au Dr. Hamer dans laquelle il critique le verdict en question tout en offrant une comparaison avec les jugements de Copernic, Kepler, Galilée et Newton.

Voir original

 

 

 

HTWK

Ecole Supérieure de Technologie,
Commerce et Culture de Leipzig (FH)
Studium Generale/AT

Prof. Dr. Hans-Ulrich Niemitz

31/01/2004

 

Dr. med. Me. Théol. Ryke Geerd Hamer

Camino Urique 69 / Apdo 209
E 29120 Alhaurin el Grande

 

Cher Monsieur Hamer,

 

Suite à mes premier propos, je porte à votre connaissance ma « critique du verdict ». Tout y est dit. Vous pouvez publier cette critique du verdict sur les sites Internet concernés. Je pense que les juges auraient eu avantage à prêter attention à mon expertise et en particulier, à prendre connaissance de vos découvertes médicales. Avec presque tous les juristes, le problème de fond est qu'ils n'ont pas appris qu'ils avaient également le devoir de vérifier la justesse des textes de loi qu'ils utilisent. Et lorsqu'ils reconnaissent qu'une loi est injuste, ils doivent agir sur le plan politique. Au lieu de quoi, ils utilisent des lois injustes, font du tort à la sûreté législative et à l'ensemble de la société et, par conséquent, à chaque individu. Et c'est ainsi qu'ils agissent sur la politique. Et cela au détriment de la société.

Avec mes sincères salutations

Hans – Ulrich Niemitz

 

 

Critique d'un verdict contraire à la constitution
Affaire n°12 E 591/ 03 (2)
du tribunal administratif de Francfort sur le Main

Dans l'action administrative opposant le Dr en Médecine Ryke Geerd Hamer, en tant que plaignant, contre le land Hessen, en tant qu'accusé, le verdict de l'affaire n° 12 E 591/ 03 (2) du tribunal administratif de Francfort sur le Main fut rendu le 22.10.2003. La Hesse était représentée par la commission d'examen des professions de santé. La plainte fut rejetée. L'objet de la plainte d'Hamer était de récupérer son autorisation d'exercer. Celle-ci lui avait été retirée le 8 avril 1986 (avait été interjetée en appel). A l'époque, comme maintenant d'ailleurs, le retrait de l'autorisation d'exercer avait été fondé sur le fait que « Hamer n'était pas…en état de pratiquer son activité de médecin suivant les données de la médecine. Le plaignant (Hamer) étant persuadé par une conviction délirante, que ses découvertes scientifiques étaient inviolables ».

(2) Voir “état des faits”, cité d'après
http://www.med-con.de/html/hamvg.html       (NDLR: voir traduction approximative par google)
du 18.12.03, faits § 2

Ces découvertes scientifiques sont – selon Hamer, mais de mon point de vue également – la compréhension de ce qui, jusqu'à présent, a été faussement interprété comme maladie. Hamer comprend la survenue du cancer comme un évènement plein de bon sens, dans le sens biologique archaïque. Il est provoqué par une situation de détresse existentielle et voulu par l'organisme pour un renforcement de la fonction organique ou même, en cas de solution du problème, pour la restitution de la fonction organique consolidée. Ce processus est orienté vers un but (comme, par exemple, le processus de guérison d'une plaie) et en cela il est passager et jamais « malin ». Toutefois, c'est parfois très dangereux car il est justement provoqué par une situation existentielle – et c'est là que réside le véritable danger – Le processus du cancer a été totalement compris par Hamer, comme le montre le « tableau scientifique de la Médecine Nouvelle ». Ce tableau permet de classifier toutes les « maladies cancéreuses » (il serait plus correct de dire les programmes biologiques spéciaux du bon sens), de la même façon que le système périodique des éléments chimiques le fait pour les éléments chimiques. En plus de cette ordonnancement ou de cette classification, il permet, « en cas de maladie » (c'est-à-dire, au cours du déroulement d'un programme biologique spécial du bon sens), de prédire ce qui va obligatoirement se produire dans l'organisme. Les autres découvertes ne seront pas mentionnées ici. Que le lecteur intéressé veuille bien se reporter à la littérature existante.

Ci-dessous, le verdict ainsi que ses motifs seront présentés sous un certain éclairage pour montrer la manière absurde et non scientifique, en même temps politique et partiale, et même très souvent malveillante, de l'argumentation. Dans la représentation qui va suivre à présent, nous nous appuierons sur le tournant de l'époque de Copernic. Cette argumentation a malheureusement été largement utilisée, même pour des motifs illégitimes. Mais les arguments parleront d'eux-mêmes. Le tournant copernicien est une notion qui « dans les temps modernes, doit symboliser un changement fondamental dans la vision du monde, la représentation de soi humaine et les explications scientifiques. En cela, la connaissance copernicienne sera considérée comme symbole du primat de la raison constructive sur la dépendance de la pensée humaine à l'expérience des sens » (selon l'encyclopédie Brockaus 2001). Les « connaissances coperniciennes » d'Hamer sont que la maladie – particulièrement le cancer, les maladies psychiques, jusqu'aux actes de délinquance spontanés – sont à comprendre autrement que jusqu'à présent, c'est-à-dire « de façon raisonnable constructive ». Sa compréhension tient devant toutes les vérifications selon les standards scientifiques. Entre les découvertes de Copernic, Kepler, Galilée et plus récemment Newton, la différence décisive avec celles d'Hamer, réside dans le fait que les premières représentaient une découverte physico – cosmique. Leur système était vérifiable soit par l'astronomie, ou par la prédiction d'évènements futurs, d'après des données du passé ou par des expériences. Leurs théories, à première vue, contraires à toute évidence, ne touchaient pas immédiatement , c'est-à-dire « biologiquement », la vie humaine et en cela ne provoquaient pas de peurs existentielles immédiates. Elles ne touchaient – pour ainsi dire, par mégarde et rien que par leur essence de pures sciences naturelles – les théories dogmatiques religieuses à propos de l'univers et de Dieu. Il ne s'agissait pas directement de la vie (d'un patient, par exemple) ou de problèmes biologiques. Du reste les sciences naturelles récemment orientées vers la physique ne le veulent ni le peuvent non plus. Leurs expériences sont des machines, c'est-à-dire des rapports inanimés. La vie (« celle qui est mystérieuse » et qu'on ne comprendra jamais entièrement) est issue d' « une force vitale » qui, d'une part, permet à l'organisme de vivre en tant qu'entité, intégralité, et d'autre part, d'une chose qui est souvent appelée force vitale, c'est-à-dire quelque chose au monde qui le permet ou qui le désire. Les chercheurs qui voulaient essayer de comprendre cette force vitale de manière scientifique, c'est-à-dire les défenseurs de la vitalité, ont tous été et sont encore ridiculisés. Leur problème – de même que pour leurs adversaires antivitalité – était qu'ils n'avaient jusqu'à présent pas été en mesure de présenter des résultats scientifiques permettant de comprendre la vie. Au sens de la vitalité, Hamer, par ses découvertes (absolument mesurables) de la manière dont l'organisme réagit comme entité en cas de « maladie » - c'est-à-dire au démarrage du programme biologique spécial du bon sens – a contribué à une grande part d'explication scientifique de la vitalité. Je rappelle la relation entre ce qui se passe au niveau du cerveau (que l'on peut suivre de visu sur le scanner cérébral) et ce qui se passe au niveau organique (que l'on peut reconnaître à l'aide de toutes les procédures habituelles d'observation médicale) et au niveau de la personne, si elle peut décrire sa situation existentielle, ou même lorsqu'elle ne le peut pas, les autres peuvent la reconnaître ! Et cette entité ne fait jamais la folle, comme peut prétendument le faire, ce « drôle de système immunitaire » des médecins. Pensons à l'absurdité d'une « maladie auto-immune ». Les anti-vitalistes « sentent » tout cela et pensent que le vitalisme est élucidé depuis longtemps et définitivement, c'est pourquoi, non seulement ils ne s'y attardent plus du tout et se mettent aussitôt à rire – mais malheureusement ils font plus qu'en rire, ils sabotent. Ce sabotage est reconnaissable, entre autres, à leur attitude envers le vitalisme. La médecine et même la biologie – et là nous revenons à Hamer et à la différence décrite ci-dessus – doivent comprendre cette force vitale (qui est justement contenue dans les cinq lois biologiques naturelles de la Médecine Nouvelle) s'ils veulent vraiment comprendre et guérir des organismes et donc des êtres humains et des personnes malades. D'après l'expérience des sens, les maladies sont une chose gênante et même mauvaise. Il parait absurde à l'adepte de la médecine d'école, qu'elles puissent être la plus haute expression et le résultat de la force vitale d'un organisme qui a démarré l'un de ses programmes spéciaux et voulu, correspondant à sa situation de détresse existentielle, pour augmenter ses chances de survie. Car, jusqu'à ce jour, le dogme de la médecine est : tout ce qui est anormal est maladif. Reconnaître qu'un évènement anormal dans des situations anormales est normal, revient à réaliser, ou à avoir déjà réalisé, un tournant copernicien. Ce qui semble aux uns égocentrisme et par suite, cosmologie et mort de la représentation naïve de Dieu, est ici – chez Hamer – dans le vrai sens du terme, compréhension de la force vitale et par conséquent, une toute nouvelle compréhension de la « maladie » et la fin de l'idée naïve et « normative » de la santé. Dans la résistance contre la compréhension de la médecine d'Hamer et de la Médecine Nouvelle Germanique, il s'agit, comme autrefois, lors de la résistance contre les systèmes copernicien et newtonien, d'(in)compréhension scientifique et de défenses politico - idéologiques dominantes contre les nouvelles connaissances.

C'est ce que nous allons démontrer en reformulant des passages de textes extraits du jugement contre Hamer, de telle sorte qu'ils semblent valables pour Copernic & Co. Cela va faire tilt ! La plupart de ces textes sont suivis de commentaires. (« Copernic & Co désigne à la fois : Copernic, Kepler, Galilée et Newton).


Hamer  :

« …le plaignant prétendait avoir trouvé la cause de chaque maladie cancéreuse et être à même de pouvoir la guérir à n'importe quel stade de son évolution ». (Faits § 1)

commentaire  : la première partie est exacte (avoir trouvé la cause de chaque maladie cancéreuse), la seconde est fausse (être en mesure de pouvoir la guérir à n'importe quel stade de son évolution) et n'a jamais été exprimée de cette façon par Hamer.

Copernic & Co

… le plaignant (Copernic & Co) prétendait avoir trouvé la cause de tout mouvement et être pratiquement en mesure de l'influencer à volonté » (faits § 1)

commentaire  : la première partie est exacte (avoir trouvé la cause de tout mouvement), la deuxième partie est fausse (être pratiquement en mesure de l'influencer à volonté) et n'a jamais été exprimé de la sorte par Copernicus & Co.

REMARQUE

Le jugement (affaire n°12F.591/03 (2) du tribunal administratif de Francfort sur le Main contient une erreur de logique, en effet deux déclarations qui se contredisent. D'une part, il est écrit et soumis à Hamer d'avoir exprimé ou écrit ceci « …le plaignant prétendait,…pouvoir guérir à n'importe quel stade… n'importe quelle maladie cancéreuse » (faits § 1). D'autre part, on reconnaît qu'Hamer s'est exprimé de la façon suivante : « environ 5 % des patients mouraient parce qu'ils n'étaient pas en mesure de solutionner leurs propres conflits » (faits § 7). Ici l'argumentation des juges est contradictoire et subordonne des déclarations et, ce faisant, ils argumentent de façon illogique et entretiennent le mythe ou le sous-entendu d'Hamer « se proclamant lui-même guérisseur miracle ». A partir de là, le tribunal devrait déjà être récusé pour incompétence.

Remarque complémentaire :

Il se peut qu'il soit trop tard dans le déroulement du programme spécial. C'est-à-dire qu'une solution du conflit signifierait une mort certaine –lors de la crise épileptoïde- Soit : même la solution du conflit n'amène pas avec certitude le sauvetage et la guérison. Il va de soi que c'est ce qu'on peut lire dans la littérature publiée par Hamer.


Hamer :

« … d'après l'ordre des médecins, le retrait de l'autorisation d'exercer serait justifié. Il existe une forte probabilité qu'en raison de sa constitution mentale et psychique, le plaignant (Hamer), ne soit plus en mesure d'adapter sa pratique médicale à la compréhension des données médicales. Le plaignant (Hamer) serait persuadé par une conviction délirante que ses découvertes scientifiques seraient intouchables (faits § 5).

Commentaire  : l'ordre des médecins de la république fédérale est une loi (a un caractère législatif) et n'a donc rien à voir avec la science, mais avec des idées corporatistes et, par là même, avec la pensée dominante (en cela, c'est en réalité une loi injuste). Et que sont des données médicales ? Celles-ci sont définies par la corporation et non pas par le caractère scientifique. Et où se trouve la certitude délirante que ses découvertes scientifiques seraient intouchables ? Elles ne sont pas réfutables ou, lorsqu'elles le sont tout de même, c'est dans un sens (de changements d'ouverture vers l'avant) qui plairait à Hamer (pensons à la découverte laborieuse des syndromes et des constellations). Chaque chercheur se comporte de manière délirante en partant naturellement du principe qu'il est évident (« de manière délirante ») qu'il existe des règles qu'il vaut la peine de découvrir et qu'il appelle des lois naturelles.

Copernic & Co

… Le retrait à Galilée de l'autorisation de s'occuper de sciences, se serait, d'après… le droit canonique, … érigé en législation. Il y aurait une forte probabilité pour que le plaignant (Copernic & Co), en raison de sa constitution mentale et psychique, ne soit plus en mesure d'ajuster sa pratique scientifique = canonique à la compréhension des données ecclésiastiques. L'accusé (Copernic & Co) serait persuadé par une certitude délirante, que ses découvertes scientifiques seraient intouchables (faits § 2).

Commentaire  : le « droit canonique » est un recueil de lois arbitraires et n'a rien à voir avec la science, mais avec la pensée dominante. Et que sont des données ecclésiastiques ? Celles-ci sont définies par l'Eglise, non pas par le caractère scientifique. Et où se situe la conviction délirante que ses découvertes scientifiques seraient intouchables ? Elles ne sont pas réfutables ou même si elles l'étaient, elles le seraient dans un sens ( selon « des changements vers une ouverture en avant »), qui plairait à Copernic & Co (pensons aux découvertes laborieuses des lois du mouvement de chute et des constellations planétaires). Chaque chercheur se comporte de manière délirante, puisqu'il part tout naturellement (« de manière délirante ») du principe qu'il existe des règles qu'il vaut la peine de découvrir et qu'il appelle des lois naturelles.


Hamer

Le plaignant (Hamer)…pense « qu'il s'est avéré que, dans la plupart des domaines, la Médecine Nouvelle est nettement supérieure à la médecine (actuelle) et que, par conséquent, elle ne devrait plus être bloquée dans la thérapie ». (Faits § 3)

Copernic & Co

L'accusé (Copernic & Co)…pense qu'il s'est avéré que, dans la plupart des domaines, le système héliocentrique était largement supérieur à l'actuel (géocentrique) et que, par conséquent, il ne devrait plus être bloqué pour le traitement des problèmes. (Faits § 3)


Hamer

... Le plaignant (Hamer) ne remplissait pas les conditions du § … de l'Ordre des médecins de la république fédérale…En conscience de cette obligation (d'être au service de la santé de l'individu et du peuple), il est tenu d'exercer la profession médicale selon les règles de l'art médical et, ce faisant, de reconnaître les limites de son savoir et de son pouvoir propres et d'agir en conséquence (…) Ceci suppose, que le médecin, entre autres… doive également considérer les bases de la science médicale dans leur ensemble. En même temps, il doit axer sa pratique médicale sur la compréhension de toutes les données médicales. (Faits §3)

Copernic & Co

… l'accusé (Hamer) ne remplissait pas les conditions énoncées par le § 3… du droit canon. En toute conscience, par cette obligation (d'être au service de la santé religieuse et spirituelle des individus et du peuple), il est tenu d'exercer la profession scientifique = religieuse selon les règles de l'art dictées par l'Eglise et par conséquent, d'agir en reconnaissant les limites du savoir et du pouvoir autorisés et de s'y conformer (…).Ceci suppose qu'entre autres, le scientifique… ait à considérer également, dans leur ensemble, les fondements de la science dictés par la religion. Par conséquent, il est tenu d'orienter sa pratique scientifique = religieuse selon le point de vue de toutes les données religieuses (Faits §3).

Commentaire  : ici la formule «1 :1 » n'a pas été inversée. La perversité de la médecine actuelle réside dans le fait que l'on confonde le médical, dans le sens de corporation ou de conseil de l'ordre, avec le médical dans le sens scientifique. Depuis longtemps déjà, pour Copernic & Co, la différence était claire entre le religieux ou dicté par la religion et le scientifique (naturel).C'est la raison d'être du nouveau mot « science de la nature ». Les médecins sont allés si loin dans leur confusion des concepts consciemment mis en scène et édictés, qu'il n'est plus possible de penser ni de faire de distinction avec netteté. Pour eux, médical = scientifique, en même temps que médical = corporatif = dominant. Par analogie, il faudrait faire figurer dans la présente transcription, que c'est de cette manière qu'ici, dans le sens de pensée médicale, l'on est arrivé à scientifique = religieux.


Hamer

« Il ressort de la décision, faisant force de loi, du tribunal administratif supérieur de Coblence…que pour le diagnostic et la thérapie des cancéreux en particulier, le plaignant (Hamer) donne la priorité absolue à un enseignement fondé par lui, la soi-disant « Médecine Nouvelle » et par conséquent, dans le même temps, exclut l'utilisation de moyens qui ne seraient pas en accord avec ses méthodes. Par voie de conséquence, il n'est pas prêt à apporter aux patients, avec la connaissance des données médicales, le traitement proposé selon l'état des connaissances actuellement reconnues ». (Faits §3)

Copernic & Co

Il ressort de la décision, faisant force de loi, de l'inquisition, que l'accusé (Copernic & Co) dans l'analyse et l'utilisation de problèmes astronomiques, en particulier, donne la priorité absolue à un enseignement fondé par lui, la soi-disant « Médecine Nouvelle » ou l'héliocentrisme et, par conséquent, exclut l'utilisation de moyens qui ne seraient pas en accord avec ses méthodes. Par voie de conséquence, il n'est pas prêt à apporter aux problèmes une stratégie de résolution de problème basée sur la connaissance des données dictées par l'Eglise d'après l'état des connaissances actuellement tolérées par la religion. (Faits § 3)


Hamer

La plainte n'est pas fondée.

Le plaignant (Hamer) ne remplit pas l'ensemble des conditions requises pour infligeraccorder l'autorisation d'exercer. D'après le §… du Conseil de l'Ordre d'Allemagne fédérale… l'autorisation d'exercer comme médecin ne peut être accordéeinfligée que si le plaignant ne s'est pas rendu coupable d'un comportement dont découlerait son incapacité ou son manque de fiabilité dans l'exercice de la profession médicale. Ceci ne concerne donc pas le plaignant (Hamer), car dans son cas, il y a un manque de fiabilité dans l'exercice de la profession médicale. Celui qui manque de fiabilité, c'est celui qui, par l'ensemble de sa personnalité, n'offre pas une garantie suffisante pour l'exercice de la profession dans les règles. (… Conseil de l'Ordre d'Allemagne fédérale…Droit fédéral)

Copernic & Co

La plainte est fondée.

L'accusé (Copernic & Co) ne remplit pas l'ensemble des conditions requises pour accorder l'autorisation de travailler comme scientifique. D'après le §…du droit canon… cette autorisation ne peut être accordée que si le candidat ne s'est pas rendu coupable d'un comportement dont résulterait son indignité ou son manque de fiabilité dans l'exercice de la profession scientifico-religieuse. Toutefois ceci ne concerne pas l'accusé (Copernic & Co), car il y a un manque de fiabilité dans l'exercice de la profession scientifico-religieuse. Celui qui manque de fiabilité, c'est celui qui, par l'ensemble de sa personnalité, n'offre pas une garantie suffisante pour un exercice professionnel dans les règles (…Droit canon…)


Hamer

Selon le §1 du règlement de l'Ordre des médecins de la République fédérale d'Allemagne, le médecin, dans l'exercice de ses fonctions, est au service de la santé des individus et de l'ensemble du peuple. En conscience de ce devoir, il est tenu de pratiquer la profession médicale selon les règles de l'art médical et, par conséquent, de reconnaître et d'agir dans les limites de son propre savoir et pouvoir (voir §4 – 2 S 2 du règlement de l'Ordre de RFA). Ceci suppose que, dans l'intérêt bien compris d'un patient, le médecin doit, entre autres, régulièrement prendre en compte les fondements et les développements de la science médicale dans son ensemble. Le médecin a donc le devoir professionnel d'orienter sa pratique de soins selon toutes les données médicales. Le plaignant (Hamer) n'offre pas la garantie de suivre cette obligation médicale. En raison des déclarations qu'il a faites jusqu'à présent, on peut déduire qu'il n'est ni volontaire, ni en mesure d'orienter sa pratique de soins médicaux d'après toutes les données médicales. Les déclarations faites par le plaignant (Hamer) au cours du déroulement de la procédure administrative montrent, qu'en ce qui concerne le diagnostic et la thérapie des personnes cancéreuses, il donne la priorité absolue à l'enseignement appelé « Médecine Nouvelle » qu'il a fondé et qu'il exclut d'avance les autres tentatives et méthodes de traitement. Comme le plaignant (Hamer) fait valoir des prétentions d'intangibilité pour cet enseignement qu'il représente, il est sérieusement à craindre que les patients ne se voient pas proposer un traitement complet (-§ 4).

 

Copernic & Co

Selon le droit canon, dans l'exercice de sa profession, le scientifique est au service de la santé religieuse et spirituelle des individus et de l'ensemble du peuple. En conscience de ce devoir, il est tenu d'exercer la profession scientifique = religieuse selon les règles dictées par la religion et, ce faisant, de reconnaître les limites de son (propre) savoir et pouvoir édictées par l'Eglise et de s'y conformer (voir le droit canon). Ceci suppose que le scientifique doit régulièrement, dans l'intérêt bien compris de la prise en charge et de ses problèmes, tenir compte, entre autres, également des fondements et de l'évolution de l'agrément religieux. Ainsi, c'est un devoir professionnel pour le scientifique, d'orienter sa pratique soignante du point de vue de toutes les données religieuses. L'accusé (Copernic & Co) n'offre pas la garantie de suivre cette obligation religieuse. De plus, on peut supposer, d'après les déclarations qu'il a faites jusqu'à présent, qu'il n'a ni la volonté, ni la possibilité, d'orienter sa pratique scientifique = religieuse d'après toutes les données religieuses. Les déclarations faites par l'accusé (Copernic & Co) au cours des différentes procédures d'inquisition montrent que dans le diagnostic et le traitement de problèmes d'astronomie, il donne la priorité absolue à l'enseignement, fondé par lui, appelé « science de la nature » et, en particulier, au système héliocentrique et exclut d'avance les autres tentatives et méthodes. Comme l'accusé (Copernic & Co) fait valoir des prétentions d'intangibilité pour cet enseignement qu'il représente, il est très sérieusement à craindre qu'il n'y aura pas de solutions complètes aux problèmes (§ 4).

 

Commentaire  : ceci semble clair pour Copernic & Co. L'ancien système géocentrique édicté par l'Eglise et le nouveau système héliocentrique s'excluent l'un l'autre. C'est pourquoi il n'y aurait aucun sens à exiger d'utiliser les deux systèmes pour chaque résolution de problème d'astronomie. Cela occasionnerait le double de travail et ne donnerait, dans le cas du « géocentrisme » – sauf pour l'observation finale - pas de résultats interprétables par la physique ou à vue d'œil. C'est donc pareil dans le cas de la médecine, pour le patient il n'y a qu'une thérapie : « l'une ou l'autre » ! Comme le dit le langage populaire : dans la plus grande détresse, la solution intermédiaire conduit à la mort. Ce qui parait lumineux en astronomie, qu'en effet deux systèmes ne doivent et ne peuvent pas être utilisés simultanément (car il n'en sortirait que des inepties ou rien du tout), ne semble pas plausible aux médecins ; qu'en effet, les deux systèmes (médecine d'école et Nouvelle Médecine germanique) ne doivent pas ou ne peuvent pas être utilisés ensemble (car alors il n'en sortirait que des inepties, c'est-à-dire ici – comme il a déjà souvent été observé et ensuite reproché à la Nouvelle Médecine germanique – la mort du patient). Du reste, on devrait laisser le choix, tant aux patients qu'aux scientifiques, de la thérapie ou du système ou de la procédure qu'ils veulent utiliser. Celui qui édicte ici des interdictions s'est déjà désigné comme ennemi de la science.


Hamer

Au vu de la clarté de ces déclarations répétées depuis des années par l'accusé (Hamer), il ne subsiste raisonnablement aucun doute pour le tribunal, que l'accusé (Hamer) utiliserait uniquement la « Médecine Nouvelle » qu'il représente, comme thérapie possible pour les patients cancéreux et qu'il exclurait d'avance les autres formes de thérapie du traitement, d'autant plus que l'accusé a avancé qu'à l'aide de la Médecine Nouvelle, 95% des patients survivraient sans séquelles immédiates ni différées, dans le cas où ils n'auraient pas été traités auparavant par la médecine d'école (§ 6).

 

Copernic & Co

Au vu de la clarté de ces déclarations répétées depuis des années par l'accusé (Copernic & Co), il ne subsiste raisonnablement aucun doute pour l'Inquisition, que l'accusé (Copernic & Co) utiliserait uniquement la « médecine naturelle » qu'il représente comme possibilité de traitement des problèmes d'astronomie et qu'il exclurait d'avance les autres stratégies de traitement des problèmes, d'autant plus que l'accusé (Copernic & CO) a avancé qu'à l'aide de la « médecine naturelle » ou du système héliocentrique, tous les problèmes trouveraient une solution compréhensible du point de vue physique et par suite utile du point de vue technique (voir les vols dans l'espace ou la technique des satellites). (§6)


Hamer

Car le plaignant (Hamer)… a montré un comportement bizarre, qui est précisément significatif dans le rapport à l'exercice de la profession médicale, c'est-à-dire l'exercice de la science médicale sans autorisation officielle. Ceci porte à conclure à une tendance chez le plaignant (Hamer) à se croire au-dessus des lois, lorsqu'elles ne concordent pas avec ses représentations et ses objectifs. Toutefois, la présence d'une telle disposition va à l'encontre de l'idée que le plaignant (Hamer) présente la garantie d'exercer, à l'avenir, la profession médicale dans les règles. (§ 7)

 

Copernic & Co

Car le plaignant (Copernic & Co)… a montré un comportement bizarre, qui est précisément significatif dans le rapport à l'exercice de la profession scientifique = religieuse, c'est-à-dire l'exercice de la science sans autorisation officielle. Ceci porte à conclure à une tendance chez le plaignant (Copernic & Co), à se croire au-dessus des lois, lorsqu'elles ne concordent pas avec ses représentations et ses objectifs. Toutefois, la présence d'une telle disposition va à l'encontre de l'idée que le plaignant (Copernic & Co) présente la garantie d'exercer, à l'avenir, la profession scientifique = religieuse dans les règles. (§ 7)

Commentaire  :

Ceci est à vous couper le souffle. Le ton totalitaire - c'est moi qui décide de « ce qui est dans les règles ».Cela ne marche pas avec la science. Le résultat, la méthode, la reproductibilité, l' «éthique » comptent (c'est-à-dire le devoir dans la « recherche de vérité » d'être indépendant d'une obligation envers une corporation ou une discipline scientifique précise). La prédictibilité (donc, en principe, la reproductibilité) et les expériences comptent, et non pas un « règlement » ou « selon les règles ». Et en médecine ? Le système médical actuel détermine lui-même ce qui est « dans les règles ». Celui qui, en raison de la science, doit s'opposer à cette règle est mis à mort (oralement). L'obligation de trouver de réelles méthodes de guérison s'est perdue au profit de l'obligation d'être au service de la corporation des médecins et des institutions et sociétés qui les soutiennent et les subventionnent également car c'est « dans les règles ». Ici un représentant de la médecine d'école va certainement objecter que la science n'est pas la même chose que la profession de médecin. Il n'existe pas de profession protégée ou de titre de « scientifique », bien au contraire de la profession de médecin, car le médecin, par ses soins, agit directement sur ses patients. Et les patients doivent être protégés d'usurpateurs qui s'étaient eux-mêmes nommés médecins. Mais si les médecins eux-mêmes deviennent des usurpateurs (entre autres parce qu'ils renoncent au progrès scientifique), que se passe-t-il ?--- Du reste, ici, le domaine médical est également « usurpé » en matière de droit et de société, par les médecins ou, ici, par le tribunal. Comme le font aussi tous les juges dans les systèmes totalitaires, on ne prend pas en considération qu'il peut y avoir des lois injustes, c'est-à-dire que toutes les lois ne sont pas automatiquement justes. Même une majorité peut autoriser des lois injustes – et c'est le devoir de tout juriste sincère, d'empêcher ces lois injustes et de les faire supprimer lorsqu'il en reconnaît certaines.


L'information sur les voies de recours clôturant le jugement dit qu'un appel ne peut être autorisé que lorsqu'il « des doutes sérieux sur la justesse du verdict ». Est-ce que cela ne devrait pas s'appeler  «  légitimité  » ? Car ce qui est « conforme au règlement » est toujours juste – c'est ce que deux dictatures au moins nous ont appris en Allemagne. Mais juste est-il toujours légitime ? De cette manière – ainsi qu'il est dit dans l'information sur les voies de recours – tout appel est sans espoir. Mais s'il s'agissait de légitimité, le verdict devrait être considéré comme contraire à la constitution – avec, naturellement, toutes ses conséquences comme, justement, de permettre de faire appel.

 

L'appel est également autorisé lorsque « La question de droit a une signification fondamentale ». Est-ce qu'elle l'a ? D'un côté – dans le sens des juges d'ici – non, car sinon ce serait un autre tribunal que le « petit » tribunal administratif qui l'aurait jugée. D'un autre côté, « la question de droit a une signification fondamentale » puisque le jugement correspondant est ouvertement contraire à la constitution.

 

L'appel est également autorisé « lorsque le verdict s'écarte d'une décision du Conseil constitutionnel d'Allemagne fédérale et repose sur cette divergence ». Qu'en est-il de la liberté de la science et de la liberté de la thérapie et de quelques autres libertés garanties de façon constitutionnelle ? Il faut vérifier la manière dont on parvient (peut parvenir) à un jugement fondamental au Conseil constitutionnel – et en même temps vérifier la légitimité du législatif ou des codes en général (au moins en ce qui concerne tous les paragraphes utilisés par les juges.)

 

Il reste à dire que ce jugement devrait être réprimandé. De mon point de vue, il est contraire à la constitution et illustre la servilité d'une justice qui ne se réfère pas au droit (ni à l'éthique) mais plutôt à la justesse et à la « conformité aux règles » d'après des lois qui ne sont pas des standards de la société, qui ne correspondent donc pas à la légitimité, mais à des « standards » d'une législation arbitraire. L'expression la plus claire de cette législation arbitraire est représentée par les lois corporatives des médecins (naturellement anti-science). La logique montre qu'il n'y a qu'une possibilité : soit la corporation et avec elle, la contrainte et le dommage causé à la société, et l'arbitraire opposé à la science ou plutôt la science et avec elle la légitimité et la liberté de penser et de soigner la société.

 

FIN de la réprimande


 

 

 
[ A C C U E I L ] [ C O N T A C T ] [ C O M P R E N D R E ]
[ A R C H I V E S ] [ T E M O I G N A G E S ]
[ V E R I F I C A T I O N S ] [ F O R U M S ]
 


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