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CHAPITRE
I
La MEDECINE NOUVELLE : discipline des
sciences naturelles, axée sur quatre lois biologiques fondamentales.
Parler dune MEDECINE NOUVELLE par opposition à une ancienne médecine
moblige tout dabord à fonder ce que jentends par MEDECINE
NOUVELLE.
Il sagit simplement dune nouvelle compréhension de la médecine
comme étant un organisme universel. Cette compréhension est celle de lunité
avec le psychisme, en ce quil intègre toutes les fonctions de notre
comportement, tout ce qui a trait aux conflits, et aux organes,
et en traduisent les conséquences.
En réalité, cest encore plus complexe, du fait quen programmant,
le psychisme (le programmateur), notre cerveau (lordinateur) se programme
lui-même.
La MEDECINE NOUVELLE est une science naturelle empirique. Elle repose
sur la découverte empirique des quatre lois biologiques fondamentales. Celles-ci
sappliquent à chaque pathologie de lêtre humain ou
des mammifères, et ce, dans lacception la plus stricte dune
science naturelle. Elle na besoin daucun dogme, daucune hypothèse
ou de ce que lon appelle " probabilités statistiques ".
Elle est en soi claire et logique pour chaque personne dotée dune bonne
intelligence et de bon sens, car elle oblige à considérer les principes
de la logique de causalité appliqués dans les sciences naturelles.
Les concepts matérialistes, idéalistes ou métaphysiques nont fondamentalement
aucune place ici ! Certes, il y a dans la nature beaucoup de choses qui
échappent à notre compréhension et que, dès lors, nous appelons
métaphysiques.
De fait, nous ne connaissions pas et nous navons actuellement encore aucune
" clé " qui nous ouvre la compréhension de la plupart de
ces supposés phénomènes métaphysiques. Depuis des millénaires et jusquà
un passé récent, léclair et le tonnerre étaient considérés comme des " puissances
métaphysiques ". Depuis que nous comprenons que ce sont les phénomènes
électro-physiques, notre émerveillement métaphysique na pas le moins du
monde perdu de sa valeur devant ce que nous considérions autrefois comme dessence
divine (cf. " Donar ", la divinité du tonnerre). Au contraire,
lampleur et la quantité des phénomènes incompréhensibles ou que
lon na pas encore pu comprendre, deviennent toujours plus importantes.
En tant que médecins, nous avons souhaité posséder une science qui fonctionne
selon les lois et les méthodes en vigueur dans les sciences naturelles. Nous
avons cru littéralement quil nous était permis de nous considérer dabord
comme des praticiens dune science naturelle. Cependant, la réalité sest
avérée tout autre !
De nombreuses hypothèses ont été élaborées, et nous devions y croire.
Nous examinerons cela dans le chapitre suivant. Il paraissait tout à
fait légitime daligner un très grand nombre dhypothèses
et de pouvoir " prouver " les choses les plus hardies. Souvent,
ces " preuves " étaient vraisemblables. Pour ce qui est
de la connaissance des lois biologiques fondamentales exactes, nous nen
avions assurément pas !
Ce qui suit porte sur lexposé de quatre lois biologiques fondamentales,
aussi solides que lairain, reproductibles et vérifiables pour tous les
cas, utilisant rigoureusement les critères des sciences naturelles.
Précisément à lheure actuelle, on a lhabitude de compartimenter
la médecine en médecine des organes et médecine du psychisme, par exemple la
psychothérapie. Il sensuit que le médecin peut attester quil nexiste
aucune relation organique dans tel cas, ce qui laisse les mains libres à
celui que lon appelle le psychothérapeute pour traiter ces " pathologies
purement psychiques ". Une telle scission est absurde aux yeux de
celui qui pratique la MEDECINE NOUVELLE. Cest un non-sens pour lui car
on ne peut absolument pas séparer et opérer des cloisonnements en cette matière.
Psychisme, cerveau et organes sont les trois différents niveaux de notre organisme.
Lévolution des faits y est synchronisée.
LES QUATRE LOIS BIOLOGIQUES DE LA MEDECINE NOUVELLE SONT :
- La loi dairain du cancer.
- Toute maladie connue en médecine présente une évolution biphasique à
condition que le conflit ait été résolu.
- Le système ontogénétique des tumeurs et équivalents des cancers.
- Le système ontogénétique des microbes.
1ère loi biologique :
La loi dAirain du Cancer
1er critère :
Tout cancer ou maladie équivalente débute par un DHS (Dirk Hamer Syndrome),
cest-à-dire un choc conflictuel :
- extrêmement brutal
- dramatiquement vécu
- dans lisolement
A linstant du DHS, il se produit un foyer de Hamer aux 3 niveaux :
- psychique
- cérébral
- organique
2ème critère :
A linstant du DHS, cest la teneur du conflit qui détermine aussi
bien la localisation du foyer de Hamer au cerveau que la localisation du cancer
ou équivalent, dans lorgane.
3ème critère :
A partir du DHS, il y a corrélation exacte entre lévolution du conflit
et celle du cancer ou équivalent, au double niveau cérébral et organique.
2ème loi biologique :
Toute maladie connue en médecine présente une évolution biphasique à
condition que le conflit ait été résolu.
Autrefois, on décrivait dans nos livres de médecine quelques centaines de " maladies
froides " et autant de " maladies chaudes ".
En cas de " maladies froides ", le patient présentait une
peau froide, des extrémités froides, un état de stress durable, une perte de
poids et des perturbations survenant durant la période dendormissement
ou des troubles survenant durant le sommeil.
A ce groupe de maladies étaient rattachés par exemple le cancer, la sclérose
en plaque, langine de poitrine, les neurodermites, le diabète,
les pathologies du mental et de lhumeur, etc...
Aux " maladies chaudes " se rattachaient toutes les autres
pathologies comme par exemple les infections, les rhumatismes, les allergies,
les exanthèmes...
Il faut maintenant constater que tout cela nétait pas exact. Aucune de
ces maladies dites froides ou chaudes ne constituaient en soi une maladie à
proprement parler, mais plutôt une des deux phases de la maladie. Cest
toujours la " phase froide " qui survient la première
et, en second lieu, la " phase chaude ".
Jexposerai cela avec plus de précisions dans le chapitre IV.
Etant donné quil ne nous a pas été possible de comprendre exactement aucune
maladie, nous ne pouvions donc, jusquà ce jour, comprendre correctement
aucun cas de pathologie.
3ème loi biologique :
Le système ontogénétique des tumeurs et équivalents de cancers.
Ces relations dinterdépendance seront exposées avec plus de précisions
au chapitre V. Ces relations sont fondamentalement neuves. Il nexiste
absolument rien à ce sujet dans toute la littérature médicale.
Le système ontogénétique des tumeurs et équivalents de cancer repose
sur les critères suivants :
1er critère :
Les conflits apparentés aux feuillets embryonnaires sont également en correspondance
avec :
- des relais cérébraux apparentés aux feuillets embryonnaires dans le cas
de conflit actif, ce que jappelle les foyers de Hamer (F.H.)
- des organes correspondant aux feuillets embryonnaires quils touchent
- des structures histologiques caractéristiques de ces feuillets embryonnaires
2ème critère :
Les conflits qui ont leur impact dans le cerveau ancien (tronc cérébral et
cervelet), se traduisent par des mitoses cellulaires durant la phase de leur
activité et par des phénomènes de caséification microbienne et de déblayage
des tumeurs durant la phase de guérison post-conflictolytique (phase PCL).
Les conflits qui ont leur point dimpact dans le cerveau nouveau (moelle
cérébrale pour les tissus mésodermiques plus récents et cortex pour les tissus
dorigine ectodermique), présentent des pertes cellulaires, nécroses, ulcères,
durant leur phase active ou pour ce que jappelle les équivalents de cancer,
exclusivement des troubles, voire des pannes fonctionnelles.
3ème critère :
Chacune de ce que lon a coutume dappeler " maladies ",
quelle corresponde à la phase active ou à la phase PCL,
possède un sens biologique bien réel que nous devons nous efforcer de
redécouvrir par le recours à lembryologie et à léthologie.
Cela signifie, en clair, que chaque maladie constitue un programme spécial pour
résoudre un problème biologique inattendu et peu ordinaire.
4ème loi biologique :
Le système ontogénétique des microbes.
Chacune des différentes catégories de microbes a une action spécifique sur
chaque tissu embryonnaire qui lui correspond. Les microbes interviennent donc
toujours durant la phase de guérison, sur des groupes de tissus dont lorigine
embryonnaire explique leur spécificité daction. Tous les microbes interviennent
sous le contrôle du cerveau. Ils ne sont en aucun cas responsables des symptômes
propres à la phase de guérison. Au contraire, ils lui permettent de se
dérouler de manière optimale !
Ce que lon appelle " le système immunitaire ",
que lon nous a présenté comme une sorte darmée au service de notre
organisme, qui aurait la mission de détruire en leur livrant bataille les cellules
cancéreuses et les " méchants " microbes nexiste plus
pour moi selon cette ancienne compréhension. Sous les ordres du cerveau, ces
microbes que nous avons considérés comme pathogènes, deviennent inoffensifs
voir même utiles. On peut les retrouver partout dans notre organisme.
Ils ne seront réactivés quen cas de nouvelle conflictolyse pour remplir
leur fonction utile, et cela selon le tissu qui leur correspond.
Prisonniers de notre conception des microbes en matière dhygiène,
nous avons cherché à extirper " ces travailleurs saisonniers "
de notre organisme.
Nous avons réduit les cas de tuberculose. Ce faisant, nous avons empêché
que les tumeurs de lintestin et de la glande mammaire puissent être
caséifiées durant la phase de guérison par les bacilles acido-résistants ou
éliminées par ces microbes. A vrai dire, cela a fortement contribué à
limportant essor de la chirurgie et de loncologie. Cependant, du
point de vue biologique et médical, cétait une erreur.
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