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Fin août 1996, soit il y a bientôt 4 ans, après
avoir consulté un médecin généraliste, un chef de
service en hôpital, et, finalement, un éminent Professeur à
Cochin, j'étais bien prêt de faire une croix sur ma thyroïde
gauche
Examens qui eurent lieu en France, durant quatre semaines de vacances avec
ma famille, et qui, vous vous en doutez, gâchèrent passablement
notre seul repos « français » annuel, tout en occasionnant
pas mal d'inquiétude et
de frais
Heureusement, à l'avant-veille de mon retour à Madère,
une amie me fait lire un opuscule sur la découverte du Dr Hamer. En conséquence
de quoi, séduit par cette approche d'un médecine oh combien nouvelle
et qui m'était tout à fait inconnue, la veille du départ,
j'appelle au numéro de téléphone figurant sur le petit
livret.
Sans me demander mon nom, sans me voir, sans me connaître, sans me prendre
un sou et sur la seule description de ce nodule et de sa localisation, Andrée
Sixt m'a immédiatement répondu : « vous avez voulu attraper
le morceau »
Moins de 10 minutes plus tard, nous riions ensemble de ce que j'avais finalement
« un peu plus de thyroïde que les autres. » J'avais compris
qu'il était inutile de me faire opérer. Mon comportement ayant
radicalement changé dans ces dernières années, ce nodule
« allait probablement se résorber un peu et se stabiliser »
!
J'ai ensuite lu les ouvrages du Docteur Hamer, qui m'ont permis de mieux comprendre,
de ne plus m'inquiéter, et de ne pas faire d'intervention chirurgicale.
Durant le premier mois, je continuais à palper ce nodule de 3 cm de
diamètre, et, je l'avoue, à y penser
D'autant que mes amis et proches me questionnaient régulièrement
sur l'état de celui -ci
Et puis, je l'oubliais
.
Un jour, en me palpant, je me suis aperçu que le nodule avait totalement
disparu.
Depuis je me porte bien et je ne manque pas de divulguer cette formidable conception
de la médecine, et d'en être la preuve vivante !
Alain G
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