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Je suis aujourd'hui avec vous pour témoigner à travers
mon expérience de ce qu'est le "Dirk- Hamer-Syndrom", dit DHS
Pour cela, une chronologie des faits est nécessaire. Dès 1990, les ennuis
de santé de mon épouse Catherine ont commencé ; d'abord elle a eu une tumeur
au sein, puis des problèmes respiratoires importants. Tout au long de
cette évolution, j'ai vu la maladie affaiblir ma femme. Les évènements
se sont produit les uns après les autres, et malgré le fait que son état
physique se dégradait, je n'ai jamais fait de DHS pendant cette période.
Même à la fin de l'année 1994, lorsqu'elle ne pouvait presque
plus respirer et que monter les escaliers lui demandait un effort considérable,
je n'ai pas fait de DHS.
En mars 1995, en dépit d'une maigreur impressionnante et d'une allure de "cadavre"
ambulant, je n'ai toujours pas fait de DHS.
Pourtant, j'aime beaucoup Catherine et je me faisais beaucoup de soucis pour
elle, mais les conditions du DHS n'étaient toujours pas réunies.
Dans cette lente et régulière dégradation de son état de santé, rien
ne me surprenait, puisque tout était lent et régulier. Je parlais beaucoup avec
elle pour la soutenir du mieux que je pouvais, même lorsque le mot cancer
était devenu habituel.
Les conditions du DHS allaient être effectives le 25 avril 1995, lors
d'une conversation téléphonique passée entre 12 heures et 14 heures alors que
j'étais seul à mon bureau. Le docteur me communiqua les résultats des
analyses de sang de ma femme.
Alors là, j'ai senti comme une masse de plomb s'effondrer à
l'intérieur de moi-même, lorsqu'il m'a dit : "votre femme est perdue,
elle en a partout, elle ne passera pas l'été !".
Après des années de côtoiement de la maladie, de lutte pour la vie,
voici que d'un seul coup, on m'annonce la mort prochaine et inéluctable de Catherine.
C'est une prédiction qui m'a pris totalement à contre pied et que j'ai
vécu dans l'isolement puisque j'étais seul, seul au bureau et que par la suite
je ne pouvais pas partager avec personne d'autre, car la répéter aurait été
lui donner du crédit. Donc, je l'ai intériorisé.
Voilà le DHS, choc vécu à contre-pied et dans l'isolement.
Très rapidement, cette peur de perdre l'être cher que j'ai ressenti,
s'est concrétisée par des tâches blanches qui sont apparues sur mes mains,
puis mes tempes, les avant-bras, tout le sommet du crâne, les cheveux sont tombés
et ont blanchi, le tours des yeux, du nez, de la gorge, le haut du dos et de
la poitrine, et même les organes sexuels.
Bien sûr, j'ai connu la raison de ces dépigmentations seulement après
avoir rencontré Andrée SIXT, lorsque nous venions la voir avec mon épouse. Selon
le Dr Hamer, ce vitiligo disparaîtrait lorsque je n'aurais plus peur pour ma
femme.
C'est ce qui s'est passé. J'ai conservé cette dépigmentation jusqu'au printemps
1997, soit deux ans environ, dans son développement maximum. Puis, à
partir de cette époque, j'ai réellement cessé d'avoir peur, non par raison,
mais biologiquement, je voyais Catherine totalement guérie et en pleine forme
physique. Alors, je me suis progressivement re pigmenté, tout doucement, d'abord
les mains, les avant bras, le visage, les cheveux ont repoussé et se sont recolorés,
le dos, etc...
Contrairement à la médecine officielle, la Médecine Nouvelle a su me
dire d'où venaient les symptômes et comment ils pouvaient disparaître
sans traitements médicamenteux.
Courant février 1999, mon épouse est partie huit jours en clinique, pour une
petite intervention chirurgicale esthétique de 24 heures.
Cet éloignement physique en milieu hospitalier m'a remis biologiquement sur
les rails du conflit car de nouveau, j'ai ressenti cette séparation, peur de
perdre ma femme. Je me suis re dé-pigmenté très légèrement sur
la main droite. Je sais maintenant que tout redeviendra très vite normal.
Je profite de ce témoignage pour remercier de tout mon coeur le Dr HAMER qui
a su trouver les clés de la guérison par sa découverte de lois biologiques de
la nature : la Médecine Nouvelle. Je n'oublie pas Andrée SIXT. Notre amie Andrée,
totalement associée à ce retour à la santé de mon épouse Catherine.
Edgar R.
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