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En 1995, suite à un test de routine, un frottis vaginal,
lors de ma grossesse, mon gynécologue m'a averti d'une anomalie.
Un cancer est découvert au niveau du col de l'utérus. Une opération
est expressément demandée (opération qui m'aurait fait perdre mon bébé).
Mon objectif était de m'assurer d'aller à terme, j'étais
trop heureuse d'avoir ce bébé. Malgré les pressions des médecins (gynécologue,
chirurgien) et en particulier l'appel téléphonique du gynécologue me disant
que j'étais inconsciente, et que je laisserai des orphelins (2 enfants âgés
de 8 et 5 ans) et un mari veuf, sans oublier que d'après lui, il ne me
serait pas possible de faire naître l'enfant à terme ; pour lui, il serait
forcément prématuré.
J'ai maintenu ma position en lui disant que c'était mon choix
et ma vie, et par conséquent je refusait tout traitement et opération.
J'ai toujours pensé que la maladie, cancer ou autre, était en
rapport avec un vécu, un choc psychologique. Ma soeur connaissait Andrée SIXT,
elle l'avait rencontrée pour son cas personnel, et m'avait parlé des découvertes
du Dr Hamer ; elle m'a encouragée à lui téléphoner pour être rassurée
étant donné ce qui m'arrivait. Andrée n'a fait que confirmer ce que je pensais,
mais elle m'a apporté les preuves scientifiques du bien-fondé des découvertes
du Dr Hamer.
En effet, ne m'ayant jamais rencontrée, Andrée a su me dire, au
téléphone, exactement le conflit qui a provoqué mon cancer. Ceci m'a littéralement
choquée, car on ne se connaissait pas, et il était surprenant qu'elle puisse
savoir de quoi il était question.
Je ne l'ai compris qu'après, car quand on connaît l'organe
malade, la latéralité de la personne, et un peu de la vie quotidienne de la
personne, on est en mesure d'indiquer la nature, la cause du choc conflictuel
qui est à la base de la maladie.
Je n'ai donc suivi ni traitement, ni subi d'opération. J'ai continué
à avoir des frottis tout au long de ma grossesse. J'ai accouché à
terme d'un beau bébé de 3 Kg 230. Pour ma part, après l'accouchement,
il m'a encore été proposé de faire l'opération. J'ai toujours
refusé. Puis, sur la pression de mon médecin généraliste cette fois-là
(ayant eu mon dossier médical), j'ai du faire un nouveau frottis et à
cette époque mon bébé avait 2 ans.
Je l'ai accepté, car je devais le faire si je voulais obtenir
un contraceptif oral.
Je ne vous dis pas la surprise du médecin, de cancer il n'y en
avait plus. Il n'y avait plus rien de visible.
Le médecin m'a demandé ce que j'avais fait, quel traitement j'avais
suivi. Moi, je voulais qu'elle me donne les résultats qui prouvaient que tout
était guéri, il n'y a rien eu à faire, elle a refusé de me les donner.
Alors j'ai dit: Docteur, ne savez-vous pas que c'est au cerveau que cela
se passe ? Mon bébé, n'est-il pas magnifique ?
Merci Docteur Hamer, grâce à la Médecine Nouvelle, j'ai
un 3ème enfant magnifique, heureux de vivre, et il fait la joie de toute
la famille.
Jocelyne K.

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